Le divorce

 
Amour
Ancien Testament
Anges
Bahaïsme
Baptême
Béatification et Canonisation
Bible
Bioéthique
Bonheur

Bouddhisme
CITATIONS
Collégialité
Communion des  saints
Confession
Confirmation
Contemplation
Contestation
Conversion
Création
Croisades
DERNIERS  MESSAGES
Diable
Diaconie
Dialogue
Dieu
Dimanche
Divers
Divorce
Dogmes
Écologie
Économie
Église
Enfer
Ésotérisme
Euthanasie
Evêque
Évolution
Femme
Femme prêtre

Fin des temps
Foi
Genèse
Génocide
Guerre et paix
Histoire
Homosexualité
Immortalité
Internet et religion
Islam
Jésus
JO de Pékin
Justice
Justice sociale
Laïcité
Laïcs
Légionnaires du Christ
Liberté

LIENS

Liturgie
Mal
Maltraitance
Manipulation
Mariage
Marie
Messe
Miracles
Mission
Morale
Mormons
Mort
Musique
Nouveau Testament
Obéissance
Oecuménisme
Opinion publique
Opus Dei
Orthodoxie
Orthodoxie et hérésie
Pape
Pardon
Parole de Dieu
Pauvreté et richesse
Péché
Péché originel
Pédophilie
Pèlerinages
Pénitence
Pensée unique
Politique
Prêtres
Prière
Prostitution
Rédemption
Nos REFERENCES
Résurrection
Royaume de Dieu
Sainteté

Saint-Esprit
Saint Suaire
Salut
Science et Foi
Sectes
Sexualité
Sida
Souffrance
Soufisme
Spiritualité
Témoignages
Terrorisme
Théologie
Théologie dela libération
Tiers Monde
Totalitarisme
Tradition
Vatican
Vérité
Vierge (Sainte)

Divorce

pour le sdivorcés le probleme est tres simple! il est regrettable que l'on n'en parle pas!

-il suffit de se rendre a l'eveché et demander l'annulation du sacrement du mariage!

et le tour est joué!

et cela se pratique couremment et simplement!

M. G.S., Besançon (France) - Catholique - 17/12/2007


Parvis 21 : L'évêché n'annule pas le sacrement de mariage ; il reconnaît EVENTUELLEMENT qu'il est nul. Pour cela, il faut une raison, comme le fait que les époux n'ont pas donné librement leur oui au moment de leur engagement. Le fait qu'ils ne s'entendent pas du tout, ou que l'un batte l'autre, n'est pas une cause de nullité.

Donc reconnaître la nullité est beaucoup plus malaisée que vous le dites et se fait à travers un véritable procès.

Divorcée et pardon

Bonjour,

En tant que divorcée remariée, je n'aurais pas le droit de recevoir le sacrement du pardon?

Déjà que je ne puis plus communier, ni mon mari, serais-je en plus privée du pardon du Christ qu'il a d'ailleurs octroyé à ceux qui le mettaient à mort?

Mon crime serait alors plus grand que celui de sa mise à mort?

Et mes enfants issus de mon deuxième mariage honni par l'Eglise, seront-ils eux-aussi punis (de quoi d'ailleurs on se le demande)?

Merci pour votre réponse.

mme C.B., Vinzel (Suisse) - Catholique - 6/12/2007

Parvis 21 : Dieu est prêt à nous pardonner tous nos péchés. Mais le sacrement de réconciliation demande que, pour que ses fautes soient pardonnées, le pénitent doit les regretter et avoir la ferme résolution de ne plus y retomber. Dans votre cas, c'est évidemment une situation très difficile. Voyez néanmoins un prêtre.

Les enfants issus de votre second mariage n'y ont aucune responsabilité ; ils sont donc totalement innocents et sont aimés par l'Eglise, quoi que vous disiez

Le droit à une non divorcée d'épouser religieusement un divorcé

Je suis divorcé après 16 ans de mariage, je me suis marié religieusement à l'église catholique romaine.

Avec ma nouvelle compagne, nous avons décidé de nous marier. Cette femme n'a jamais été mariée, ni civilement, ni religieusement.

Elle désire un mariage qui soit au moins béni par notre religion.

E lisant vos raisons de cette impossibilité, je comprends qu'en faite les personnes qui représentent la parole de Dieu, estiment juste de punir cette femme car elle aime et désir s'unir à un divorcé????

Ou est la justice et l'amour de dieu dans cette décision humaine et non spirituelle???

M. C.P., Cannes (France) - Catholique - 4/11/2007

Parvis 21 : Pour l'Eglise catholique, le mariage est une chose sérieuse. Les deux époux s'engagent jusqu'à la mort de l'un d'eux. C'est donc vous qui - divorcé - ne pouvez vous remarier à l'Eglise tant que votre femme est en vie. La mesure ne vise nullement votre fiancée. Mais voyez un prêtre. Peut-être acceptera-t-il de donner une bénédiction à votre nouveau couple, en dehors d'une église.

Divorce et Eucharistie

L'Eglise en tant qu'institutiom m'étonne. Bien évidemment la justification maintes fois reprise sur ce site du rappel de l'Alliance entre Dieu et son peuple, de la nouvelle alliance au travers de l'Eucharistie et de l'alliance entre 2 époux à un sens que personne ne conteste.

Cependant, en bon pharisien des temps moderne,  examinons le cas suivant qui est une démonstation par l'absurde non de la position de l'Eglise sur l'indissolubilité du mariage, mais de l'impossibilité de la communion une fois divorcé.

Monsieur Jekkyl a tué sa femme dans un accès de colère. Mr Jekkyl qui est un pauvre pêcheur, bénéficiant d'un certain temps derrière les barreaux de la justice des hommes pour réfléchir, demande un pardon sincère à l'aumonier de sa prison et obtient donc de bonne foi le sacrement de réconciliation.

Etape suivante, Mr Jekkyll rencontre une visiteuse de prison veuve de son état dont il tombe amoureux. Il finit par sortir de prison se marie à l'église. Toute la hiérarchie de l'Eglise applaudit des 2 mains et personne n'y voit rien de scandaleux.

Pendant ce temps là. Germaine et Simon qui sont deux êtres qui n'ont jamais tué personne mais on simplement le tort de faire le constat que leur mariage est mort divorcent comme 30% de leurs concitoyens. Germaine qui a toujours eu une fibre très catholique et il faut bien le dire a subi les frasques de son mari volage pendant un certain temps tombe amoureux d'un homme veuf lui aussi qui l'aime sincèrement. Les deux souhaitent se marier mais surtout partager le corps du Christ le Dimanche. Crime de lèse majesté, ils se retrouvent menacés d'excomunication et d'un enfer éternel et ne peuvent demander pardon à personne de leur péché suprême. 

J'ai du me tromper quelque part mais je n'arrive pas à voir où. On finit par pouvoir justifier l'injustifiable par manque de compassion et d'humanité. Faut il tuer sa femme (sous réserve d'un repentir sincère)  plutôt que divorcer ? 

M. N.D., Annecy (France) - Agnostique - 14/06/2007

Pas d'archaïsme

Réponse à M. G.L., Paris - Catholique - 8/04/2007

La position de l'Eglise est telle qu'elle est concernant le mariage, le divorce, le refus du remariage, pour les raisons suivantes:

Le mariage A L'EGLISE est un SACREMENT fait devant Dieu. Autant l'homme est capable mille fois de se parjurer, autant Dieu ne revient jamais sur son serment d'amour fait à l'homme. Voilà pourquoi l'Eglise refuse le remariage aux divorcés. J'ai aussi du mal à comprendre, mais j'accepte, car je reconnaît le sens profond spirituel de cette exigence. Nous ne devons pas chercher notre facilité, mais la Gloire de Dieu dans l'Amour vrai. L'amour est un engagement sérieux. Combien se marient à l'église pour le "fun" et après ne vont plus jamais à l'Eglise, baptisent leurs enfants éventuellement, et puis plus d'Eglise, plus de Dieu, plus de foi, encore une fois. Ne nous moquons pas de Dieu, ni de l'Eglise, ou alors marions nous simplement à la mairie, jusqu'au jour où vraiment on se sent prêt et que nous prouvons que nous sommes capables, dans le couple, de répondre honnêtement au Sacrement de mariage dans l'Eglise, à la fidélité et au respect des engagements liés au mariage. Responsabilisons-nous face au mariage religieux.


Mme N.G., Bruxelles - Catholique - 13/04/2007

Divorcé, remarié

Ma fille épousant un divorcé, marié à l'église la première fois, je suis très intéressée par toutes vos questions et témoignages.

Je suis devenue chrétienne pratiquante à l'âge de 40ans (mon engagement a donc été mûrement réfléchi) et j'aime beaucoup mon futur gendre. Lorsque ma fille (à l'origine de ma confirmation) a commencé à râler parce qu'elle ne pourrait pas se marier à l'église, j'ai su trouvé les mots grâce à la profondeur de leur amour (tout sacrifice ne peut être supportable que dans l'Amour) et le prêtre, qui l'a accompagnée spirituellement jusqu'à l'âge adulte, a accepté d'organiser un temps de prière. J'entendais bien, dans ma paroisse,  des non-dits, mais je n'y attachais pas plus d'importance que cela. Pour moi, les choix de mes enfants ont toujours été, après discernement, respectables et respectés.

Jusqu'au jour où, au détour d'une question semblant anodine et concernant les divorcés remariés, j'ai découvert les raisons des non-dits : comme eux, ma fille ne pourrait plus communier. Le poids des mots, le choc. Après quelques nuits sans dormir (je n'arrivais pas à voir en quoi ma fille vivait dans le péché plus que moi), je suis allée à la messe et mon coeur a « refusé » d'aller communier. Pendant 5 mois, j'ai donc vécu la messe comme les divorcés remariés. Dans mon coeur, je leur avais fait une promesse : aller à Rome en pèlerinage pour déposer aux pieds du Pape toutes leurs souffrances.

Ma rébellion et ma souffrance m'ont permis, comme dit une amie, de disséquer le sujet avec des prêtres qui ont accepté, avec compassion, de me « subir » pendant 8 mois jusqu'à ce que je trouve « ma » réponse dans la bible. J'en ai fait un petit livre « La joie des noces » que je vais déposer à Rome entre le 16 et le 20 avril. C'est ma prière à Dieu pour qu'un chemin de pardon soit officiellement (et non, officieusement ! Car dans ce cas tout dépend trop de la partie humaine du prêtre) ouvert à tous les blessés de la vie qui entrevoient une possible guérison grâce à l' « Amour » dont parle Jésus.


Mme R.G., Mery-sur-Oise (France) - 29/03/2007

Témoignage

Ma fille épousant un divorcé, marié à l'église la première fois, je suis très intéressée par toutes les questions et témoignages concernant les divorcés remariés et plus particulièrement "...la pratique de l'Eglise,fondée sur la Sainte Ecriture (cf. Mc 10, 2-12)de ne pas admettre aux sacrements les divorcés remariés parce que leur état et leur condition de vie contredisent objectivement l'union d'amour entre le Christ et l'Eglise, qui est signifiée et mise en oeuvre dans l'Eucharistie..." (extrait de l'Exhortation Apostolique Post-synodale de Sacramentum Caritatis).

Je suis devenue chrétienne pratiquante à l'âge de 40 ans (mon engagement a donc été mûrement réfléchi) et j'aime beaucoup mon futur gendre. Lorsque ma fille (à l'origine de ma confirmation) a commencé à râler parce qu'elle ne pourrait pas se marier à l'église, j'ai su trouvé les mots grâce à la profondeur de leur amour (tout sacrifice ne peut être supportable que dans l'Amour) et le prêtre, qui l'a accompagnée spirituellement jusqu'à l'âge adulte, a accepté d'organiser un temps de prière.

J'entendais bien, dans ma paroisse,  des non-dits, mais je n'y attachais pas plus d'importance que cela. Pour moi, les choix de mes enfants ont toujours été, après discernement, respectables et respectés.

Jusqu'au jour où, au détour d'une question semblant anodine et concernant les divorcés remariés, j'ai découvert les raisons des non-dits. Le poids des mots, le choc. Ma fille était bel et bien concernée par l'exclusion des divorcés-remariés au sacrement de l'Eucharistie.(Le mariage de Caroline de Monaco ayant été annulé, l'Eglise lui a reconnu le droit de communier au corps du Christ)

Ma rébellion et ma souffrance m'ont permis, comme dit une amie, de disséquer le sujet avec des prêtres qui m'ont subie pendant 8 mois jusqu'à ce que je trouve « ma » réponse dans la bible. C'est ce dont je témoigne dans un petit livre « La joie des noces ». Si vous voulez en parler avec moi de vive voix, je serai à la librairie du Grand cercle d'Eragny, le samedi 17/3/07 de 15h à 18h pour le dédicacer. Le 16 avril, je pars à Rome faire un pèlerinage pour les divorcés remariés. J'y vais aussi pour déposer « nos » questions « aux pieds » du pape.

Dans tout ce que je lis sur le net, il me semble surtout y avoir des modes d'emploi « législatifs » alors que Dieu seul peut juger de la profondeur et de la vérité d'un Amour. Si vous voulez en parler avec moi, vous pouvez me rencontrer au salon « Coiff'R » à Méry sur Oise (01 30 36 56 13) ou sur le net (coiffr@free.fr


Mme R.G., Meru-sur-Oise (France) - Catholique - 15/03/2007

Divorce ou mariage

Bonjour,

je voudrai demander à Parvis si le fait que Dieu ait uni Adam et Eve dans le jardin d'Eden, n'est ce pas là déjà un mariage? Et si oui donc le mariage de nos jours à la mairie signer un papier n'est seulement ce que l'Homme avec l'évolution a instauré?

Car nous voyons de nos jours des mariages fictifs et des mariages de quequels jours, quel est pour vous le vrai sens du mariage aujourd'hui? Car je pense qu'une union sincère regroupant tous les caractéristiques d'une vraie union, c'est à dire amour sincrère, fidélité, aide mutuelle et tout ce qui va avec est pour moi le vrai mariage, et non deux personnes totalement contraires, qui s'entretuent mariés quand même pour une quelconque raison et qui seraient condamnés à se supporter dans le paradis s'il arrivait à ce qu'un jour ils soient réunis à nouveau.

Mlle M.R., Limay (France) - Protestante - 13/03/2007

Parvis 21 : Le mariage est un acte public et officiel qui montre que deux personnes (de sexes opposés) unissent leur vie. C'est pourquoi le mariage religieux a lieu en public et est noté dans un registre et signé par des témoins. L'Etat a, lui, institué le mariage civil pour que cette union soit légalisée pour des raisons évidentes.

Pour l'Eglise catholique, pour qu'il y ait mariage, il existe toute une série de conditions : les fiancés doivent avoir 16 ans pour l'homme et 14 ans pour la femme, être célibataires ou veufs, s'engager librement, etc. et le mariage doit être consommés. Si, hélas, les deux conjoints ne s'entendent pas, se déchirent, ne peuvent plus vivre ensemble, ils peuvent se séparer mais restent marier.

Divorce

Bonjour Quelles que soient le partage des responsabilités dans un divorce, il y a toujours un conjoint "victime" de l'autre. D'autre part, le mariage est le seul sacrement qui ne donne pas droit à l'erreur ; l'engagement est définitif, quels que soient l'âge et la maturité. L'Eglise, au nom du Christ, qui est Amour par essence, demande à deux êtres, pêcheurs par nature et par le péché originel, de signer un chèque en blanc à deux personnes pour une vie entière. Ce sacrement, dans son irreversibilité, n'est-il pas un non sens fabriqué par les hommes et de leurs idées au nom de Dieu ? Où se trouvent alors l'Amour de Dieu et la puissance de son pardon lorsque les victimes du divorce n'ont plus le droit de communier s'ils se remarient ? Et, hypocrisie suprême, deux divorcés vivant maritalement peuvent, eux, communier ! Il serait donc temps que l'Eglise évolue, qu'elle ré étudie sérieusement les situations actuelles avec humanité, clairvoyance et amour. je pense que l'Amour de Dieu dépasse de loin certains dogmes qui semblent n'être que le reflet de l'intolérance de certains prêtres ayant eu de hautes responsabilités au fil des siècles. D'ailleurs, le sacrement de mariage n'a pas toujours existé... et n'est donc qu'une création humaine, donc non divine par essence !

M BM – Meudon (France) – catholique - 3/11/2006

Parvis 21 : Il est vrai que le sacrement de mariage est un des derniers à avoir été établi dans la liste des sept. Néanmoins, l’Eglise a voulu mettre en valeur l’union de l’homme et de la femme en en faisant un sacrement, un signe de Dieu : le signe de l’amour de Dieu pour l’homme. Ce lien est tellement fort que les catholiques ne veulent pas le voir brisé.
Il est exact que des personnes peuvent agir avec hypocrisie mais qui trompent-elles ?
(Le sacrement de l’ordre donne-t-il le droit à l’erreur ?)

Divorce

je suis sur le point de divorce mon mari tres croix pas plus de temps a l'eglise avec moi cela me fait tres mal car il dit qu'il aime jesus plus que moi? dit que je suis jalouse. pas vrai je veut seulement une relation vrai,au lieux de passer ses vacance avec parti en retraite ?

DONC  JE ME POSE LA QUESTION DU DIVORCE AUJOUD'hui. pour la communion ads t'il droit après le divorce? cela fait 23 ans que sa dur mais c'est de trop

merci de me reponde.

Mme E.D., Cognac (France) - Pas de religion - 27/07/2006

Parvis 21 : Il m'est difficile de donner des conseils à distance sans vous connaître, sans connaître votre mari ni votre situation. Il me semble que le fait que votre mari pratique aussi activement la religion n'est pas une raison pour divorcer. Voyez un prêtre et exposez-lui votre problème.

Un divorcé peut communier s'il est en état de grâce, mais pas un divorcé-remarié.

Divorcé et communion

Le Pape Paul VI  (ce n'est pas d'hier) a expliqué que les divorcés après un mariage catholique et remariés civilement étaient appelés à la sainteté comme tout le monde.Il a expliqué aussi que à la messe on communie (C'est à dire qu'on s'unit au Christ) de quatre façons différentes. Que ces quatre façons unissent au Christ autant les unes que les autres.La différence étant qu'elles prennent cette communion au Christ sous quatre angles différents.Mais que cela ne change rien au résultat.

La communion à l'hostie prend la question sous un angle particulier axé sur la fidélité de Jésus à l'alliance avec la hommes.Il a préféré mourir que de rompre cette alliance.Cela ne cadre pas avec le fait que lors du mariage catholique j'ai  contracté alliance avec ma femme,et lui ai promis de ne jamais l'abandonner même si elle m'abandonnait.Ce qu'a fait le Christ pour nous.

Nous abandonnons regulierement l'alliance avec Lui tandis que lui meurt plutôt que renier son alliance avec nous .Je ne peux pas m'unir au Christ sous cet aspect alors que je fais  le contraire. Ce ne serait pas sérieux. L'Eglise nous prend au sérieux.'
    

Par contre les trois (VoirPaul VI Introduction au Culte sur le mystère eucharistique)     

M. P.L., Dax (France) - Catholique - 18/07/2006

Divorce

Pourquoi une religion se voulant d'un dieu de miséricorde(ce qui pour moi signifie capable de comprendre la souffrance intérieure, celle des coeurs) révélé par Jésus et ceci de manière assez claire dans beaucoup de ses actes parfois au mépris des conventions religieuse de son temps,pouquoi tant de rigueur face au remariage des divorcés.

c'est vrai, les texte de matthieu sont clair, mais il sont de matthieu, et peut-être ne s'adressent en ces terme qu'à la communauté de l'époque pour des raison inhérente à des questions posées à ce moment.
De plus les texte sont bruptes et on peut supposer qu'ils proposaient un idéal et qu'ils ont été commenté oralement dans le sens de la tolérance.

On est trop fondamentaliste sauf dans un seul domaine, celui de la compassion apporté par Jésus à yous les réprouvés, un Jésus qui n'en restait pas aux simples mots.

D'ailleurs si sa vie se résume aux quelques pages des évangiles, il n'a pas fait grand chose. Je veux croire que sa vie était remplie et étoffée d'humanisme et ne sont que le reflet parfois dangeureusement coupant
de l'idéal.

Jésus refuserait donc un mari à uned femme divorcée qui le demande peut-être par amour mais aussis par nécessité de l'accompagner dans son quotidien peut-être pour s'occuper de ses enfant(à moins qu'il ne couche pas ensemble, ce qui serait la solution)Je vois pas beaucoup d'homme vivre près d'une femme et tenir le coup ou alors c'est un saint ou un eunuque.(deux denrées tres rares)

Donc Mme est condammnée a à souffrir à cause de Jésus(qui soulageait tout ceux qui passaient)
Voilà, une des raison qui me font dire que cette église et ses enseignements sont loins de celui qu'ele dit servir.

Elle s'est accapparée un rôle puis un pouvoir, je crois qu'elle est une usurpatrice!!!!

M. D.J., Vannes (France) - Catholique - 4/07/2006

Parvis 21 : Vous soulevez un problème délicat. Beaucoup de gens qui se marient ne comprennent pas la haute idée que l'Eglise se fait du mariage : deux personnes prennent librement et solennellement Dieu comme témoin de leur amour et s'engagent "pour la vie". L'Eglise prend cet engagement tellement au sérieux au point qu'elle a fait du mariage un sacrement. Ce n'est donc pas un engagement provisoire que l'on rompra "si ça ne va plus".

Si la séparation, puis le divorce arrive, il ne faut donc pas reprocher à l'Eglise de ne pas permettre une seconde tentative. Elle conserve sa "haute idée" du mariage. 

Que le divorce amène des conséquences très désagréables, à commencer pour les enfants, nul ne le nie. Certains "refont leur vie". Un prêtre peut éventuellement bénir ce nouveau couple, mais il ne peut être question de mariage tant que les deux époux sont en vie.

Vous avez dit chrétien ?

Depuis quelques temps, je viens et j'interviens sur le site. On lit un peu de tout et c'est bien ; tout le monde peut s'exprimer librement. Bravo au modérateur qui sait calmer le jeu quelquefois !!

Mais, je suis quelquefois peiné du peu de tolérance des uns pour les autres. Baptisé catholique,  je suis un divorcé-remarié. A quelques mois d'être ordonné diacre dans l'Eglise, mon épouse d'alors était partie vers d'autres horizons. J'ai été jeté comme un malpropre. J'étais peiné et amer. Ni mon épouse, ni moi-même n'avons accès à la communion. On peut crier à l'injustice, mais cela n'apporterait rien de plus. L'Eglise n'est pas parfaite, certes. On voudrait des prêtres mariés (ils le furent dans le passé). Mais, je pense sincèrement que Dieu, par l'Esprit Saint, travaille avec le temps dans le coeur de ceux qui dirigent l'Eglise et érigent le droit canon, qui parait obsolète par certains côtés.

Mais, si nous regardions ce que nous avons en commun plutôt que ce qui nous divise ? Jésus-Christ. Jésus-Christ, vecteur d'Amour et d'Espérance !! Alors, aimons-nous, respectons-nous et soyons, comme nous le suggérait Saint François d'Assise, des ouvriers de Paix et des bâtisseurs d'Amour.

Une belle occasion nous est donnée sur ce forum !!

Bien fraternellement

M. M.L., Montpellier (France) - Catholique - 17/06/2006

Divorcé  -  Mme S.K., Namur (Belgique) - Catholique - 25/04/2006

Quelques éléments de réponses au message en référence.

L'Eglise ne reconnaît pas le divorce, car le mariage célébré devant un ministre de l'Eglise ne peut être dissous que par la mort de l'un des conjoints, ou par l'annulation prononcée par les juridictions compétentes de l'Eglise (deux officialités - tribunal ecclésiastique placé sous l'autorité de l'évêque diocésain - statuant dans le sens de l'annulation, ou lorsqu'une des deux officialités statue en faveur de l'annulation et l'autre en faveur de la validité, le tribunal de la Rote, à Rome).

L'Eglise ne peut, hors les cas du décès de l'un des conjoints ou hors d'une dissolution, célébrer de nouveau mariage. Tout ministre de l'Eglise qui agirait en violation de ces règles serait ipso facto frappé d'excommunication et le sacrement qu'il prétendrait donner nul de plein droit.

S'agissant de bénédiction qui pourrait être donnée, hors la bénédiction nuptiale, j'ignore si la chose est possible. Elle reste toutefois sujette à discussion.

En revanche, il reste le mariage civil qui demeure une institution accessible à tous, y compris aux divorcés.

Parvis 21 : Il faudrait ajouter cependant que les divorcés remariés civilement n'ont pas accès en principe à la communion. Cette disposition est tourefis remise en question par beaucoup de ficèles aujourd'hui.

Rupture

SOS

J'ai besoin d'aide. Ce n'est pas facile de vivre un divorce après 15 ans de vie commune.  J'ai tendance à boire un verre, je déteste!  J'ai l'impression de perdre le contrôle.  Je maigris et je suis anxieuse.  Je veux retrouver ma foi.  Que Dien me vienne en aide.

Mme S.F., Bce (Canada) - Catholique - 18/09/2005

Remariage apres divorce

Nous 2 catholiques divorces apres avoir ete trompe cupidon a decide de nous envoyer 1 fleche. nous voulons nous remarier. y a til un delai a respecter merci salutation.

M. P.G., Belfort (France) - Catholique - 8/09/2005

Parvis 21 : Pour l'Eglise catholique, un catholique divorcé ne peut se remarier religieusement tant que son conjoint est encore en vie. Ceci même si le divorce a été demandé pour de raisons valables.

La seule solution serait de faire reconnaître éventuellement par l'Eglise que vos deux mariages respectifs sont nuls càd que le lien matrimonial n'a jamais existé (mais l'adultère n'est pas un motif de nullité). Vous pouvez contacter "l'Officialité" de votre diocèse et soumettre vos deux cas. Ils vous diront s'il y a motif d'entamer deux procès. Mais les chances d'aboutir me semblent bien faibles.

Comment vivre le divorce des ses parents ?

Bonjour,

Cela fait quelques années que le couple parental n'est vraiment plus un modèle pour moi : aucune communication, aucun centre d'intérêt commun, une grande disparité intellectuelle et de caractère, aucun projet commun (si ce n'est leur fille !). Ma mère s'est convertie au catholicisme il y a une quinzaine d'années avec gros changements dans sa vie : messe quotidienne, spiritualisation de tout,  engagement dans un Tiers Ordre, etc. Mon père, qui vivait déjà mal sa relation avec ma mère handicapée (devenue malvoyante après leur mariage) ne l'a pas vraiment supporté.
Dernièrement, alors que je mettais au monde notre premier enfant, mes parents se sont séparés. Ce qui ne devait être qu'une sépâration de corps officieuse avec continuité de relation, s'est transformé en demande de divorce, en déballage sordide (problème d'argent, accusations, etc), etc. 

Je me suis toujours très bien entendue avec mes parents qui ont toujours été des parents exemplaires (je suis fille unique). Actuellement, dans leur séparation, mon père a beaucoup de torts, et comme il est plus "agréable" à vivre que ma mère, entraîne pas mal d'amis à sa suite. Elle se retrouve donc seule, avec sa Foi, et son handicap ; mais elle vit dans la même rue que sa famille. Mon père, lui aussi est seul, sans domicile réel depuis la séparation (il squatte chez les amis ou la famille).

Mon problème est le suivant : ma mère me téléphone tous les jours, parfois plusieurs fois, pour me parler de mon père. Elle me reproche de ne pas prendre parti, de ne pas "parler" à mon père. Elle me reproche aussi de ne pas assez m'occuper d'elle, de ne pas la voir assez souvent, de ne pas assez voir son petit-fils, etc. J'ai pourtant calculé que depuis un an, j'avais vu ma mère plus de deux mois (en cumulant les jours), et depuis la naissance de notre fils, je la vois tous les mois alors que j'habite à 4h de chez elle.
Je suis partagée entre l'envie de lui dire que j'ai également ma vie de famille et de couple, et la culpabilité de la savoir malheureuse. J'arrive à un seuil de saturation et l'idée même de voir ma mère me donne des angoisses. Non pas que je ne m'entende pas avec elle mais elle me pompe toute mon énergie et mon temps, sans se préoccuper de savoir si j'ai moi aussi des soucis (je suis en  train epasser des concours), et si mon couple ne pâtit pas de son intrusion incessante. Comme je suis fille unique, c'est très dur à porter.

Que faire pour être quand même en conformité avec l'Evangile dans la Charité, tout en préservant ma vie de jeune maman et de couple ?

Merci.

Mme C.S., Gap (France) - Catholique - 26/08/2005

Parvis 21 : Vous lirez utilement ci-dessous le témoignage de M. N.G, Bruxelles sur son propre divorce.

Mlle M.L., Mulhouse (France) - Catholique

J'ai vécu personnellement les mêmes problèmes que vous expliquez succinctement. J'ai 3 enfants. Mais figurez-vous que malgré tout je n'ai jamais, jamais ressenti vis-à-vis de mon mari de « hargne », ni de « désir de vengeance ». Je priais Dieu de m'aider. Mes parents priaient aussi. Donc j'étais entourée. Beaucoup m'ont demandé, mes enfants devenus adultes, comment j'avais pu ne jamais détester mon mari et désirer la vengeance, pour tout ce qu'il fit, juridiquement, psychologiquement, socialement, financièrement, .En effet je pourrais écrire un livre.

Et bien je ne lui en ai jamais voulu, je n'ai jamais cherché la vengeance, mais de m'en sortir avec mes enfants POUR MES ENFANTS. Dieu, par son Esprit, m'a donné la Force de lutter pour surtout défendre mes enfants, leurs droits, . Je me suis oubliée pendant 20 ans ! Car mon mari m'a menée une vie dure jusqu'à ce que mes enfants soient devenus adultes ! Donc ils ont vécu une enfance et une adolescence terribles. Mais ils ont pu faire des études, j'ai pu leur donner une éducation dans la morale. Dieu m'a aidé, là où m'on mari n'a rien fait pour eux.  Il a été leur père.  Aussi incroyable que cela soit, je pardonne à mon mari tout ce qu'il nous a fait car mes enfants sont devenus des adultes réussis grâce à Dieu. Je lui dois tout. Aussi je n'ai aucune raison d'avoir à pardonner à mon mari quoi que ce soit. Ses torts, il doit les régler avec Dieu. Ce n'est plus mon problème. Enfin voilà comment je vis un drame qui semble avoir été semblable à ce que vous vivez. Mon conseil ; ne cherchez jamais à vous venger de votre mari. Donnez tjrs à votre enfant une image honnête de son père pour l'amour de lui. Plus tard il vous en sera reconnaissant, et aura confiance en vous. Et surtout dialoguer avec votre enfant. Et faite lui connaître Dieu, dans vos dialogues.

J'ai compris une chose, et je vous la souhaite. La vengeance est un poison. La haîne aussi. Le pardon et le détachement dans la foi en Dieu est une force incroyable. Mais la lutte est indispensable pour le bonheur de votre enfant.
Bon courage.

Mme N.G, Bruxelles - Catholique - 25/08/2005

Divorce

Apres lecture des opinions diverses il me semble utile de tenir compte d une facon beaucoup plus importante de l évolution de l histoire humaine ........il suffit d observer l état des modalités d éxistences de nos contemporains sur notre planete ou les décalages parlent d eux meme.La nature nous impose ses lois biologiques ,se surajoutent ensuite les croyances diversifiées constatables autour de nous , toujours sur cette terre,(qui peut prétendre que nous sommes les seuls éxistants dans ce multivers) que vaut notre histoire écrite ou non par rapport aux duréee gélogiques de mieux en mieux connues et que deviennent tous nos prédecesseurs humains  eu égards a notre histoire si breve encore?????????? des structures toujours en évolution de l empire romain ......en passant par l installation strucurée et progressives du catholicisme dabord nomades puis enraciné ..mosastères...puis prince d abord puis prince et ministre puis séparation entre le temporel et le spirituel .....puis actuel...........en voie  d adaptation.<... faut il rappeler les images saintes avec au verso la durée de rémission des péché sous condition de 5 avé et x pater etc etc  encore toute récentes dans nos mémoires ...alors un peu de modestie et surtout de l honèteté au lieu ....de... télé ologier.....et donc verbiager entre initiés ..   aimer son prochain et pratiquer les affirmations de Jésus sur la montagne  me paraissent tres suffisante pour mener une vie acceptable cordialement tout autour de moi 

M. A.D., Saverne (France) - Catholique complèté par philo boudhiste - 14/08/2005

Divorce

De suis en instance de divorce suite à des choses très douloureuses: tentatives de suicide du mari, refus de se soigner, me disant qu'il n'était pas fait pour la vie de couple, violences verbales, vie infernale.je renoue depuis pour une prière de délivrance.Suis je coupable?

Mme M.B., Ormeaux (France) - Catholique - 11/07/2005

Divorce

Réponse à Parvis 21 :" Je ne peux ne pas réagir. Si la dame en question en vient à divorcer, qu'est-ce qui vous donne le droit de la juger coupable ?"

En fait je ne vois pas en quoi je donne un jugement, sur la vie de cette dame. Mais ce que je dit c'est quel est sa situation, par rapport à la parole de Dieu.Et que si elle ne s'est pas repentit de ses péchés, je parle là du péché originelle et de tous ses péchés depuis qu'elle est sur terre. (Il ne s'agit pas là d'un jugement sur son mariage, de quel droit me le permettrait je?) Ce que je dit, c'est ce qu'elle doit faire pour appartenir au Seigneur Jésus et recevoir la vie éternelle , à savoir ce qui est écrit dans (Actes2 v38): "Pierre leur dit: Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit." Car je sais que si elle a reçu ce que le catholicisme préscrit (Asperssion d'eau et autre rites.) cela ne sert à rien, elle est encore païenne, et ceux qui sont dans le même cas aussi. Elle peut donc divorcer, si elle le veut. Car elle n'a pas encore accepter le Seigneur Jésus Christ co mme "son" Seigneur et Sauveur personnel en se baptisant selon ce que *Lui* a prescrit, et non les hommes (ici le catholicisme.)A savoir(Matthieu28 v19à20):"Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit.". Et dans (Actes2 v38): "Pierre leur dit: Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit." Car le nom: "...du Père, du Fils et du Saint-Esprit," c'est le nom de Jésus Christ, cest pour cela que les apôtres baptisaient en ce nom là, ils avaient la révélation. Et surtout ils ne baptisaient pas d'enfant.

M. M.B., Pierrefitte-sur-Seine (France) - Chrétien - 16/05/2005

Divorce

Ici je me mêle peut-être de ce qui ne me regarde pas, mais en ce qui concerne cette question soulevée par le cas particulier d'une dame, je lui dirais que selon la pensée du nouveau regard, elle n'était *peut-être* pas mariée au départ,..devant Dieu en tout cas.

Je ne veux pas parler contre mon Église,..ou parler en son nom, car je ne suis pas autorisé à le faire. Je ne peux trancher une question d'une telle gravité. Elle fait face actuellement à une grosse difficulté concernant les divorcés,..et surtout les divorcés-remariés.

Cependant l'engagement ou la raison d'être du mariage chrétien selon le nouveau regard, c'est qu'on marie davantage sa personne que son personnage, et ça, beaucoup de couples ne le savent pas. Ça fait toute la différence dans sa relation avec Dieu,..c'est-à-dire avec les Personnes divines. Le mariage chrétien permet de re-naître spirituellement tout comme pour le baptême d'ailleurs. (Référense : www.spiritualitedunouveauregard.net, bouton 11, numéro (7)surtout)

M. M.G., Québec (Canada) - Catholique - 16/05/2005

Réponse à madame de Namur sur le divorce

Je vous conseillerai de chercher à avoir une vraie relation avec le Seigneur, je dit cela à cause du fait que vous vous déclarez catholique, et selon leurs rites et coutumes vous n'avez pas encore été réellement convertie. Car pour cela il vous faut vous repentir de tout vos Péchés, et vous faire baptiser au nom de Jésus Christ, pour devenir réellement une Chrétienne, et entrer en communion avec Dieu, afin que lui même vous aide pour les problèmes de votre vie.

Comme c'est écrit dans (Actes2 v38) "Pierre leur dit: Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit." et encore dans (1Pierre chap3 versets21):"Cette eau était une figure du baptême, qui n'est pas la purification des souillures du corps, mais l'engagement d'une bonne conscience envers Dieu,". Car si vous ne recevez pas son Esprit vous n'êtes certainement pas encore née de nouveau et vous ne lui appartenez pas encore, car si vous croyez en lui faite ce que, lui préscrit, dans sa Parole. Si vous n'avez pas encore reçu le vrai baptême, vous n'êtes pas encore engagé à suivre réellement le Seigneur, vous ètes libre de vous séparer.

M. M.B., Pierrefitte-sur-Seine (France) - Non précisé - 15/05/2005

Parvis 21 : Je ne peux ne pas réagir. Si la dame en question en vient à divorcer, qu'est-ce qui vous donne le droit de la juger coupable ?

Divorce

Comme plein d'autres personnes avant moi sur ce site, je suis là avec la douleur qui est la mienne, la douleur de m'être fait tromper par mon mari. Depuis qu'on est marié (et cela fait 20 ans !) il a d'autres femmes dans sa vie, de plus il est alcoolique. Quand au bout de 20 ans il m'a dit "il faudra bien que tu t'y habitues ce sera toujours comme ça" alors j'ai dit, c'est fini....

Je ne peux plus et j'ai entamé une procédure de divorce. Que de souffrance! La position de l'église de dire qu'on ne peut pas -nous- mettre un terme à l'alliance de Dieu avec nous est très belle. Elle doit être dite. Mais pê que l'Eglise devrait aussi reconnaître à Dieu sa très grande capacité d'imagination. Cette alliance de Dieu avec nous peut sûrement prendre d'autres formes. Je ne sais pas somment, mais le Dieu auquel je crois est un Dieu bon et dans les moments de grandes souffrances c'est la seule chose qui compte. SA promesse d'alliance il la tient, peu importe ce que nous faisons. Ce message là est pê le plus important. C'est ce Dieu qui touche le coeur de l'homme.

Tous ceux que je connais qui divorcent ou ont divorcé sont dans une telle situation de souffrance que Jésus n'aurait jamais mis la loi en avant JAMAIS ! Pê que la très grande erreur de l'Eglise est là. Personne ne divorce pour rire, c'est toujours une décision douloureuse, triste, difficile même si les gens ne mettent pas leur douleur sur la voie publique. Devant la souffrance la seule chose est d'être là d'écouter, d'aimer. C'est le message de l'Evangile. C'est l'attitude de Dieu.

Ce n'est malheureusement pas le message de l'Eglise. Pê doit-elle apprendre que les chrétiens ne sont pas des enfants ! et leur faire confiance comme Dieu fait confiance ! La loi est faite pour l'homme et non l'homme pour la loi ! Jamais Et si un jour toutes ces personnes divorcées retrouvent foi en un amour, envie de vivre, de croire encore à l'amour après toutes ces souffrances... Dieu sûrement fera alliance avec eux comment ????? ce n'est pas à moi à répondre à cette question mais je suis sûre que Dieu fait et fera encore alliance avec chacun.

Mme Y.V., Namur (Belgique) - Catholique - 14/05/05

Parvis 21 : Il me semble que vous vous méprenez sur la position de l'Eglise. Celle-ci reconnaît qu'il existe des situations douloureuses et que séparation du couple peut devenir inéluctable et justifiée. Et le couple désuni peut en rester là. Mais juridiquement, cette situation justifie souvent qu'il y ait une procédure de divorce. Ce que l'Eglise admet.

Cependant, pour l'Eglise, les liens du mariage religieux ne peuvent être rompus. Donc elle ne permet pas le remariage. Néanmoins, si des divorcés se remarient, l'Eglise ne les exclut pas, mais ils ne peuvent normalement pas accéder aux sacrements. Elle ne les abandonne pas non plus et leur offre son soutien spirituel.

De plus en plus, des prêtres bénissent le nouveau couple, mais en dehors de toute cérémonie officielle.

Divorce

Réponse à Mme N.D., Bruxelles - Catholique du 17.04.05

Je comprends, comme vous, le côté sacré du mariage bénit à l'Eglise. Je le comprend surtout comme un geste que l'on fait à Dieu. On lui offre ce mariage d'amour et on lui demande SA PROTECTION et SA GUIDANCE pour s'aimer de plus en plus et mener à bien notre vie et celles de nos futures enfants. Ca c'est l'important pour moi du mariage.

Cependant je suis plus nuancée concernant l'annulation ou la dissolution d'un mariage catholique. Je pense qu'il y a des cas où vraiment il devrait pouvoir être annulé pour des raisons presque de vie ou de mort, ou pour des raisons de réel dangers psychologiques. Ce fut mon cas. Je ne le raconterai pas pour ne pas faire trop long.

Quand on se marie à l'église, on peut être vraiment très honnête avec soi et avec son futur conjoint, et avec Dieu. Mais le conjoint peut ne pas l'être! Et vous vous en appercevez plusieurs années après. J'ai vécu le cas. Mon mari, après 4 ans se révéla sous sa véritable "identité" mentale; dictateur et psychopathe. Je me suis échappée du "bagne" avec mes 3 enfants. Il faut des fois savoir penser à soi pour le biens de sa famille! Ce n'est pas tjrs de l'égoïsme. Il est bien de penser à un côté mystique, divin du mariage, mais il ne faut pas non plus oublier, chère madame, que nous ne sommes que des humains, et certains humains, hommes comme femmes peuvent être excessivement dangereux physiquement ou psychiquement pour leur conjoint! Il y a des milliers de femmes battues, brimées, séquestrées, etc... On apprend que certains hommes aussi maintenant!

Des enfants souffrent également de mille façon de mauvais mariage de leurs parents. Par contre concernant l'Eglise catholique et le divorce ou remariage, une autre chose que je n'admets alors pas du tout, c'est que le Vatican refuse que les divorcés ou remariés puissent recevoir la communion. Ils peuvent assister à la messe, mais pas recevoir l'eucharistie! C'est dément! Inadmissible quand l'on pense à l'amour inconditionnel de Dieu! Hélas pas des êtres humains, particulièrement le Vatican, qui pourtant est le canal de vie spirituelle entre Dieu et son peuple humain. Perso. je vais à la messe ET à communion. Et aucuns prêtres ne me l'a jamais refusée. Il n'est pas écrit sur mon front "divorcée".

Mme N.B., Bruxelles - Catholique - 19.04.05

Le divorce

Je suis entièrement d'accord sur le fait que l'église ne peut annuler ou dissoudre un mariage. Lorsqu'on se marie devant L'église c'est pour son caractère sacré, intouchable, mystique, magique, c'est se marier devant un univers tout entier. Contrairement aux papiers de l'admnistration, le mariage à l'église est symbolique. Pour moi ce symbole a un caractère sacré, le dissoudre signifirai ne plus croire à l'infini de l'anneau, le sentiment amoureux ne s'explique pas, il se ressent, voilà pourquoi il est aussi proche de la croyance à une religion tout aussi impalpable. Peux-être que je me trompe, ce n'est qu'un avis...

Mme N.D., Bruxelles - Catholique - 17.04.05

Droit à la communion des divorcés remariés

J'ai été très étonnée lors de la retransmission à la télé des obsèques du prince Rainier de voir le cardinal officiant donner la communion à la princesse Caroline, celle-ci étant divorcée et remariée. Y aurait-il des règles différentes pour les personnalités de haut rang ?

Mme M.B., Solférino (France) - Catholique - 18.04.05

Parvis 21 : En principe, les divorcés-remariés ne peuvent pas communier. Cependant, beaucoup de prêtres pensent que, si en conscience ceux-ci pensent pouvoir le faire, ils peuvent communier. Par ailleurs, si un(e) divorcé(e)-remarié(e) dont le prêtre connaît la situation se présente à la communion, il ne lui refuse pas publiquement de la recevoir. C'est ce qu'a fait le Cardinal, semble-t-il.

D'accord, pas d'accord ?

Votre avis ? Envoyez-nous un message.

DERNIERS MESSAGES             HOME                    CITATIONS

Pour nous écrire: courrier.jpg (2201 octets)