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Tradition orale
Je pense effectivement que la genèse est une suite de textes préconçus rajouté les uns après les autres, mais je sent bien que ce texte est clairement la mise par écrit d'une tradition oral comme on peut encore la constater chez les africains. La tradition orale n'a rien à voir avec un "téléphone arabe" d'une discutions de bistrot marseillais, c'est une tradition fiable et sérieuse, même dans la durée.
Si l'on considère que les juifs ont raisons de dire que la thovra à été mit par écrit sous Moïse (Chose que les écoles bibliques contestent),
Ainsi, d'après la genèse qui me semble très claire dans ces dates : Entre le déluge et Moïse 474 ans (Pas beaucoup pour une tradition oral)
Entre Adam & Noé 2126 ans mais 9 générations seulement. Ca passe encore.
Ainsi, pour moi, il y aurait peut être quelque chose de mythologique dans la genèse mais pas comme nous pourrions l'entendre.
Je pense que la particularité des écritures saintes, c'est plutôt le "fait prophétique" Ce texte nous renverrait donc à une vérité fondamentale mais "fais" il y aurait. Ensuite, comment l'entendre ? ...
Je pense aussi à tous les croisements de ce texte avec les traditions des autres civilisations, Chine Japon indien d'Amérique, etc...
Avec les écritures fondamentales.
Je pense aussi à toutes les trouvailles que les scientifiques se bornent à contorsionner pour faire mentir les écritures pour.
C'est un mythe, rien n'est moins sur pour moi.
Je remets tout en cause, je mets tout à plat et j'attends de voir.
Qu'en pensez vous ?
M. J.F., Briollay (France) - Catholique - 1/03/2007
Parvis 21 : Un mythe est pour nous, modernes, synonyme d'affabulation. Mais il y a des mythes fondateurs... Il est probable que la Genèse a été la transposition écrite d'une tradition orale. Mais elle ne relève pas d'une conception objective de l'histoire comme nous la concevons aujourd'hui. Croire à l'exactitude mathématique des durées que vous rappelez est une erreur. Mais cela n'a pas grande importance par rapport aux vérités que la Genèse veut nous inculquer.
Comme déjà dit, la Genèse veut nous faire comprendre que Dieu est à l'origine de toutes choses.
Genèse
Je voulais dire que votre réponse pour la femme de Caen ne me satisfait pas du tout.
Je ne veux pas prendre les écritures au pied de la lettre mais des éléments s'imposent facilement pour une personne du renouveau qui a vécu un certain nombre de chose dans le Seigneur.
Ainsi, pour moi, le femme de Caen, c'est tout simplement sa propre soeur.
La même chose pour les petits enfants de Noe.
On voit aussi Issac faire le voyage pour épouser sa cousine ainsi que Esau.
Et Lot, n'en parlon pas !
L'univers n'avait pas la même corruption qu'aujourd'hui.
La bible ne parle des femmes que quand elles ont un rôle clef dans le récit.
Je pense qu'Adam et Eve sont les parents de tous les hommes mais l'ordre de l'univers n'était pas le même à cette époque là.
Il change une fois avec la chute et une nouvelle fois au déluge.
Ainsi, Adam à bien vécu (930 ans/fois le tour de la terre autour du soleil)
Eve a eu beaucoup d'enfants et ils se sont procréés entre eux.
Les réponses du type : Il ne faut pas prendre les écritures au pied de la lettre, ce sont des mythes, etc. ... me gène de plus en plus. Si on ne sait pas, Il faut dire, Je ne sais pas. On à le droit de ne pas savoir ! Même en France !
Je pense qu'il n'y à rien d'impossible à ce que les "eaux du haut" (Une grande brume en suspension autour de la terre maintenant un climat doux sur toute la terre) ce soit effondré au moment du déluge, ceci déclenché, par exemple, par un déséquilibre des forces que les planètes exercent entre elles. D'ou les traces de végétations abondantes sous l'antarctique et au sahara.
Voilà, tout cela n'est pas une réponse, ce sont des éléments que je donne pour essayer d'ouvrir la réflexion sur d'autres réalités que la notre.
M. J.F., Briollay (France) - Catholique - 27/02/2007
Parvis 21 : La Genèse est un récit mythique qui veut nous inculquer une vérité fondamentale : c'est Dieu qui a créé tout ce qui existe, l'homme y compris. Tant que l'on s'échine à vouloir y trouver une description historique et scientifique du début de l'humanité, on va à l'échec.
À Mme M.S. de Neuchâtel :
- Vous dites : «Il y a quelques genèses (débuts de création) connues comme mythes dans les peuplades différentes».
- Des récits mythologiques de la Création du monde vous voulez-dire. Oui, il y en a beaucoup chez les hindous et les bouddhistes.
- Vous dites : «Ne serait-il pas aussi possible que toutes ces différentes genèses aient existées peut-être à des périodes différentes ?»
- C'est ce que pensent les hindous et les bouddhistes, mais pas les chrétiens.ni les juifs et les musulmans. Il ne peut y avoir plusieurs «commencements» et «recommencements» pour un chrétien.ni pour un juif ou un musulman. Il n'y a pas plusieurs univers qui auraient pu exister. Il n'y en a qu'un seul et c'est celui que l'on observe actuellement et qui a été créé par Dieu «à partir de rien» à l'origine.
- Vous dites : «Nous avons certainement aussi été un jour ou l'autre animal dans certaines de nos réincarnations».
- Les chrétiens ne croient pas en la réincarnation, mais à la résurrection !
- Vous dites : «Nous ne pourrons jamais connaître la vérité, seulement une étincelle de cette vérité».
- Non. Il est possible d'accéder à la vérité.
- Vous dites : «Il y avait même quelque chose avant le Big-Bang de la science».
- Pour les chrétiens Il y avait Dieu. Le Big-Bang pourrait être relié à la création de l'univers par Dieu, mais ce n'est pas certain. Le nouveau regard, lui, préfère l'objectivation de la création d'origine.
- Vous dites : «Je ne veux pas m'étendre là-dessus».
- Même si vous le vouliez, vous ne pourriez pas vous étendre très longtemps, car la science moderne elle-même est impuissante pour dire ce qu'il y avait avant le Big-Bang car elle se heurte à des murs impossibles à franchir : la constante de Planck par exemple..
Références : www.spiritualitedunouveauregard.net , bouton no. 6
M. G.M., Québec (Canada) - Catholique - 11/01/2006
Génèse
Je suis en proie au doute. Eduquée dans la tradition chrétienne j'ai été baptisée, j'ai fait mes deux communions et ma confirmation.
Mais ma mémoire doit me faire défaut car il y a des détails dont je ne parviens pas a me souvenir : Dieu a créé Adam et Eve qui ont donné naissance a Caen et Abel. Caen s'est marié mais je ne me souvient pas des origines de la femme de Caen, est-elle née de parent issus de je ne sais où ? ou est elle apparu sur terre par l'opération du saint-esprit ?
Mme F.D., Montpellier (France) - Catholique - 20/08/2005
Parvis 21 : Concernant le femme de Caen, la Bible ne dit rien à ce sujet. Il fut se rappeler que le récit de la Genèse (Adam et Eve) est un récit mythique à ne pas prendre au pied de la lettre. Il veut nous apprendre les origines de l'humanité et la faute de nos premiers parents. Il ne faut pas s'attarder aux détails biologiques.
La Genèse : Mythe ou Réalité ? (suite)
Au sectarisme de certains milieux religieux, a répondu chez nombre de scientifiques, une posture défensive qu'on pourrait résumer par les trois positions suivantes :
1°) L'évolution est un fait.
2°) La théorie darwinienne est la seule théorie capable d'expliquer ce fait.
3°) Ce fait et cette théorie apportent une caution scientifique à la vision matérialiste de l'univers. - Fin de l'extrait.
Aussi, n'en déplaise aux sectaires de tous bords, je terminerai cette introduction par ce court extrait tiré de - La Filiation de l'Homme et la sélection liée au sexe - chap. XXI, écrit par Darwin en 1871.
« Si importante qu'ait été, et soit encore, la lutte pour l'existence, cependant, en ce qui concerne la partie la plus élevée de la nature de l'homme, il y a d'autres facteurs plus importants. Car les qualités morales progressent, directement ou indirectement, beaucoup plus grâce aux effets de l'habitude, aux capacités de raisonnement, à l'instruction, à la religion etc., que grâce à la Sélection Naturelle ; et ce bien que l'on puisse attribuer en toute assurance à ce dernier facteur les instincts sociaux, qui ont fourni la base du développement du sens moral. »
Une dernière précision : Ces lignes sont écrites à travers le regard et la réflexion d'un homme ordinaire qui s'interroge sur ses origines et qui n'a comme connaissance sur la théorie du même nom, guère plus que celle affirmant que nous descendons tous du singe.
Quant à la proposition biblique, telle que nous la présente la majorité des milieux religieux, elle ne me convient pas davantage. Je précise aussi, (comme pour chacun de mes écrits), qu'il ne s'agit absolument pas d'affirmer sa primauté sur les autres, (ce serait bien vaniteux de ma part), mais uniquement de proposer aux lecteurs, une interprétation toute personnelle des Ecritures . qui en vaut bien une autre.
M. M.R., Lyon (France) - Aucune religion - 16/08/2005
La Genèse : Mythe ou Réalité ? (3)
C'est ainsi que le Pape Jean Paul II maintiendra le dualisme là où il se trouvait déjà, c'est-à-dire entre le corps temporel et « l'esprit » ou « l'âme », instance qui aurait été créée directement par Dieu, indépendamment d'un corps physique que l'Eglise paraît devoir abandonner, sans regret à l'évolution biologique.
En agissant ainsi, elle continue à protéger le seul domaine sur lequel le pouvoir ecclésiastique entend préserver sa juridiction. Or conscience, moralité et religiosité ont aussi une histoire évolutive matérialisée par les neurosciences, psychologie, anthropologie sociale et l'ensemble des sciences humaines et sociales.
Cette crise objective du discours de l'Eglise semble à nouveau, se traduire par un repli sur l'essentiel du dogme ((*)réaffirmation de l'infaillibilité de l'Eglise par exemple) et interdiction d'accès à toutes procédures analytiques et scientifiques de l'âme.
Cette position étant inconciliable avec aucune théorie scientifique, il est malheureusement fort probable que l'Eglise effectue une nouvelle marche arrière sur des positions proches de celles qu'elle combattit, il n'y a pas si longtemps de cela, en la personne du Père Teillard de Chardin, jésuite et paléontologue transformiste qui fut sanctionné par sa hiérarchie pour avoir tenté de concilier évolution et foi chrétienne sur la base d'un finalisme évolutif « ascensionnel » guidé, et ce plus sensiblement à l'étage humain, par une sorte « d'attracteur », le « point Oméga », qui se confondait avec la figure du Christ.
Extrait tiré de - La Filiation de l'Homme.- Darwin eut le même comportement que l'Eglise, ((*)bien que plus nuancé) par rapport à toute représentation d'une Intelligence Créatrice, Transcendante au monde et Providentielle.
Idem pour les sciences modernes reconnaissant comme inconsistante cette rhétorique de la « transcendance évolutive », ainsi que toutes interprétations métaphysiques sur le « devenir » parce que, inabordables par l'observation, l'expérimentation, la prédiction statistique, et ne pouvant être faite QUE dans un cadre strictement normé . quelle erreur !
Si aujourd'hui, le Vatican reconnaît la vérité scientifique de la théorie de l'évolution des espèces, il en exceptera pourtant les facultés supérieures de l'Homme, ordonnant de ne pas en tirer de conclusions « matérialistes ». Situé à ce niveau, le matérialisme n'est pas une philosophie adverse ni une attitude triviale d'attachement exclusif à la jouissance de biens matériels, mais une condition méthodologique de la science, une exigence logique de recherche et la règle de son exercice rigoureux.
M. M.R., Lyon (France) - Aucune religion - 12/08/2005
La Genèse : Mythe ou Réalité ? (2)
Comme vous pouvez vous en douter, même si aujourd'hui, cette théorie semble définitivement acquise, cela ne s'est pas fait sans mal et la tumultueuse réunion annuelle de l'Association Britannique pour l'Avancement des Sciences, le samedi 30 juin 1860 à Oxford le démontre pleinement. En effet, brutale et féroce est l'attaque que l'évêque d'Oxford Samuel Wilberforce allié au naturaliste Sir Richard Owen, adresse à Thomas Henry Huxley et aux évolutionnistes convaincus qu'étaient, Joseph Dalton Hooker et John Lubbock, lui demandant s'il préfère être apparenté à un singe par sa grand-mère ou par son grand-père.
Huxley répondra brillamment, en expliquant la supériorité de la théorie de la sélection naturelle sur toute autre hypothèse concernant l'origine des espèces, et terminera en déclarant à l'évêque qu'il préfère être le petit-fils d'un singe plutôt que celui d'un homme qui fait un tel usage de son esprit sur des questions de cette importance. L'évêque ne s'en remettra pas. Dès la fin de cette réunion, le débat, à l'intérieur comme à l'extérieur de la communauté scientifique, sera dominé par un conflit entre conservatisme religieux et Darwin lui-même.
Tout ce qui suit sont des citations de Darwin extraites du livre - Témoignages et Documents - pages 136, 137et 138. Ce qui est précédé d'un (*) est de mon fait.
Aujourd'hui, ce débat dépassé entre scientifiques, mais non dans la société, fait périodiquement retour, avec la complaisance des grands médias qui savent intuitivement qu'un affrontement public entre science et croyance fait toujours recette, du fait de l'impossibilité de rencontre entre ces deux courants. Un tel débat ne semblera jamais pouvoir s'inscrire dans aucune pratique scientifique (et ceci malgré les efforts des « créationnistes scientifiques » américains qui, conscients de la nécessité de moderniser l'argumentaire de leur théologie, tentent, diplômes en main, de pénétrer les sciences de la nature), il est en revanche constamment remis en scène devant un « grand public » que l'on se soucie peu d'informer des véritables débats théoriques et techniques, pourtant nombreux et riches, mais jugés trop complexes par les biologistes à propos de leur théorie sur l'évolution des organismes. (*)Aussi qu'ils ne s'étonnent point de la réaction de ce même public au sujet des OGM(Organismes Génétiquement Modifiés) qu'ils soient végétal ou animal.
L'Eglise catholique, elle, poussée par l'urgence de sa propre modernisation, choisira en 1996 de réagir par une reconnaissance partielle de l'évidence transformiste, lui faisant abandonner la littéralité de son dogme (ce qu'elle faisait d'ailleurs très bien depuis des siècles par le moyen des sens « figurés » du récit biblique). Mais déjà au milieu du 19ème siècle, des naturalistes chrétiens tentaient d'accorder l'évolution des espèces avec la foi, plaçant l'Homme et ses valeurs comme - conscience, moralité et sentiment religieux - à l'abri d'un « statut d'exception » celui d'un « Règne humain » censé garantir sa transcendance par rapport à une Genèse strictement matérielle.
M. M.R., Lyon (France) - Aucune religion - 12/08/2005
La Genèse : Mythe ou Réalité ? (1)
Je suis né en France, à Lyon, en 1944 de parents portugais. En 1970, je voyage à travers l'Europe et m'installe quelques années en Suède où je découvre au travers de différents ouvrages ésotériques - dont ceux d'Edgar Cayce - les principes de l'hypnose axés sur la Réincarnation que je pratiquerais. En 1978, ma rencontre avec une astrologue expérimentée m'incite à me tourner résolument vers l'Astrologie et la science divinatoire du Yi King. Deux ans plus tard, ma démarche spirituelle m'amènera à être, comme : « attiré irrésistiblement par la proposition du Ressuscité », ce qui me pousse aujourd'hui encore à partager mes différentes expériences au cours de conférences débats dont les thèmes se préciseront et s'affineront au fil du temps. C'est pour cette raison que je vous invite à "découvrir mes réflexions", comme à me faire part des votres, sur La Genèse.
Et si la Bible n'avait pas tout à fait tort et que Darwin n'ait pas tout à fait raison ?
Et si l'auteur de « Sur l'origine des espèces au moyen de la sélection naturelle » écrit en 1859, décrivant la lutte incessante et, semble t-il, éternelle, du « mieux adapté pour survivre », éclairait d'un jour nouveau, d'une réflexion nouvelle notre « vision biblique » de la création du monde ?
Et s'il n'y avait pas eu UNE, mais DEUX créations humaines, la première, avec la naissance du mythe d'Adam et Ève et la seconde, selon « l'exigence darwinienne »?
Et si Adam et Ève n'étaient pas . mais n'anticipons pas et revenons à cette théorie sur l'évolution qui n'est pas, comme beaucoup semble le croire, l'ouvre d'un seul homme. On sait qu'un autre naturaliste anglais, A. R. Wallace, était arrivé, indépendamment de Darwin, à des conclusions analogues. Lamarch et bien d'autres défendirent une théorie complète de la transformation des espèces. Celle-ci proposait de transformer la classification des êtres vivants en généalogie, et c'est cette tentative qui introduisit en biologie et en géologie ce que nous appelons aujourd'hui, « l'idée d'évolution ».
Il est aussi assuré que Darwin connaissait bien la théologie naturelle du « dessin de Dieu » chère aux croyants. Et même s'il rendit compte, scientifiquement et non plus religieusement, des faits d'adaptation, cela n'occulte pas, à mes yeux, que la Création, dans l'agencement des organismes, aussi complexe qu'elle soit, put être conçue par une Intelligence Créatrice que nous pourrions appeler Dieu. Lorsque je vois une telle perfection dans la conceptualisation évolutive de l'être humain, je ne peux m'empêcher de penser, n'étant pas mon propre géniteur, à l'INTELLIGENCE qui a fait que je suis . comme vous êtes.
M. M.R., Lyon (France) - Aucune religion - 11/08/2005
Réponse
Réponse à Mme JD Bruxelle au message du 14/07/2005
Bonjour à tous.
J'ai lu le message de Mme JD Bruxelle du 14/07/2005.
Voici ce que j'ai retrouvé dans mes archives :
La foi d'Adam comme exemple prophétique.
Adam et Eve, étant tombés dans le péché, perdirent l'accès direct à Dieu. Mais après leur avoir demandé des comptes, l'Eternel leur fit la première promesse concernant le rédempteur Jésus-Christ : «L'Eternel Dieu dit au serpent: Puisque tu as fait cela, tu seras maudit entre tout le bétail et entre tous les animaux des champs, tu marcheras sur ton ventre, et tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie. Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité: celle-ci t'écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon » Genèse 3 : 14.
Dieu affirme donc ici qu'il y aura deux lignées opposées, l'une marquée par Satan et l'autre qui sera de Christ.
Adam fut le premier homme qui tomba dans le péché. Il fut aussi le premier qui crut que d'Eve sortirait celui qui rendrait possible je salut : Jésus Christ, qui écraserait la tête du serpent (hébreux 3). Dans le cadre de cette foi, Adam donna à sa femme un nom nouveau., il l'avait auparavant appelé « Ischa » (Genèse 2 23). Mais après la promesse divine, il la nomma Eve qui veut dire Vie. : « Adam donna à sa femme le nom d'Eve, car elle a été la mère de tous les vivants » (Genèse 3 :20).
La confirmation divine de cette foi ne se fit pas attendre, Dieu tua des bêtes, prit leur peau et en revêtit Adam et Eve couvrant ainsi leur péché. « l'Eternel Dieu fit à Adam et à sa femme des habits de peau et il les en revêtit » Genèse 3 : 21.
Cet article est signé Norbert Lieth. Je l'avais trouvé sur une revue.
Et moi je rajoute, le sacrifice des animaux préfiguraient la mort de Jésus à la croix.
Le message s'adressait à la postérité d'Eve : Jésus Christ et non à Marie
Amicales salutations à vous Mme JD et à tous les lecteurs ainsi qu'au responsables du Site Parvis 21.
Que notre Seigneur Jésus-Christ vous bénisse et vous garde.
M. L.G., Cannes (France) - Chrétien évangélique - 17/07/2005
D'accord, pas d'accord ?
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