La messe - l'eucharistie

 
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Vive la Tradition

La Tradition a gagné la bataille de la Messe elle va aussi gagner bientôt celle du mariage du clergé.

Mgr J.N., Yaoundé (Cameroun) - Catholique de la Petite Eglise - 11/07/2007

Encouragements!!!

Trés Saint Père, je suis membre de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X. Je tenais à vous encourager dans votre combat pour garder la Tradition. J'espère que bientôt la Messe de St Pie V soit rétablie avec tous les honneurs qui lui sont due!!

Trés Saint Père, je vous assure de mon profond respect et de ma tendresse  filiale. Vous êtes dans mes prières!!!

Mlle G.B., Massaguel 5france) - Catholique - 23/02/2007

Célébration religieuse

Alors qu'il est a nouveau question de l'usage du latin dans la liturgie catholique, pensez-vous que les langues mortes soient plus aptes à  exprimer les mystères contenus dans les religions?

M. O.G., Strasbourg (France) - Catholique - 23/02/2007

Parvis 21 : Quand on exprime une idée, c'est pour être compris de celui qui  vous écoute. S'il s'agit d'exprimer un mystère de la religion à travers la liturgie, c'est plus difficile, sinon à expliquer du moins à suggérer. Si donc est parlée une langue morte qui n'est pas parfaitement maîtrisée par l'auditeur, celui-ci comprendra encore moins.

Sinon ce serait parler un langage énigmatique ; cela relèverait plutôt de la magie que de l'expression religieuse.

Réponse au message de M. A.R., Paris - Catholique - 12/12/2006 et à la réponse de Parvis 21

La réponse de Parvis 21 à votre question me conduit à préciser que, selon le missel du Saint Père Paul VI, rien n'oblige le prêtre à célébrer face aux fidèles ou dos aux fidèles. Le prêtre est libre de procéder comme il l'entend. En outre j'ajoute qu'il n'y a jamais eu une théorie de la messe face ou dos au peuple, mais que l'usage, tant dans les églises d'orient que d'occident, était de célébrer face à l'Orient, symbole de la lumière christique. Si l'autel est orienté vers l'orient (géographique ou symbolique), le pretre se tourne donc vers l'orient pour célébrer la divine liturgie, et fais ainsi, la plupart du temps, dos au peuple.

S'agissant de la langue liturgique, le concile de Vatican II tout comme le missel du Saint Père Paul VI, prévoient que la langue liturgique de l'Eglise est et reste le latin, mais autorise les conférences épiscopales à faire usage des langues vernaculaires pour célébrer les saints mystères. Ce qui au demeurant est conforme à la tradition de l'Eglise.

Bien cordialement à vous

M. E.S., Paris - Catholique - 3/01/2007

Messe

Les rites et rituelles de la religion catholique sont perpetuellement en mouvement Les époques les renovent, les ameliorent ou les  abrègent... Tel est le cas de la Messe. L'antique, je veux dire celle des apôtres est sur les catocombes avec juste le rite essentiel qui reprenait les paroles du Christ dites  consécratoires de " prenez en mangez... et prenez et buvez..." plus tard avec la reforme grégorienne la messe tridentine a vu le jour Celle ci très riche en cérémonies et de symbolisme et en beauté . Elle a façonnée une longue génération grâce à la beauté de la langue latine.

De nos jours l'Eglise au nom de la démocratie en voulant suivre l'opinion publique l'a dévaluée par une messe que j'appellerai "messe monsieur tout le monde". Même pas un siècle, l'expérience s'est montrée catastrophique et on veut revenir à la tridentine... Doit-on conduire le peuple de Dieu par tatonnement? A mon sens gardon l'esprit des apôtres. pour que ce qui a été cru partout et par tous soit transmis de génération en génération car l'Eglise est faite des chrétiens d'hier d'aujourd'hui et de demain. Aussi pour un prêtre digne de ce nom ce ne sont pas les rites et rituels qui comptent mais le sacrifice qu'il offre. Par ailleurs il faut des prêtres dignes de célébrer  dans  tous les rites et rituels.
Post scriptum: Je souhaite au monde entier la paix J'attends de votre part les souhaits de voeux par mon mail mgrjndjewel@yahoo.fr ou missionsainthenri@yahoo.fr

Mgr J.N., Yaoundé (Cameroun) - Catholique de la Petite Eglise(Congrégation des Pères Stévenniste - 3/01/2007

Parvis 21 : L'Eglise ne veut pas en revenir uniquement à la messe en latin (qui d'ailleurs n'a jamais été interdite) mais seulement éventuellement la remettre en honneur. Mais j'attends les directives du Vatican.

Il y a toujours une chose que l'on oublie : Jésus n'a pas célébré la Cène en latin, mais en araméen...

 

La messe tridentine revient

Qui aurait pu imaginer,

M. W.A., Rueil-Malmaison (France) - 31/12/2006

La communion ....

Bonjour,

je suis une femme séparée depuis 3 ans.  Je suis devenue ministre de communion lorsque j'étais mariée, en 2003.  Maintenant que je vis dans une autre paroisse, je dois attendre que le prêtre renouvelle mon madat de ministre de communion pour donner la communion dans l'église.  Mais voilà que ça fait 5 fois cette année que je lui demande et il ne l'a pas fait encore.  Je lui ai demandé si c'était parce que j'étais séparée qu'il refusait de renouveller mon mandat et il m'a dit que non mais j'attends toujours.  J'aimerais savoir si une femme séparée a le droit de communier et aussi de devenir ministre de communion. 

Je vis seule avec mon fils qui est handicapé.  Il a 32 ans et c'est une des raisons pour laquelle je me retrouve séparée.  Mon mari ( un deuxième mariage et dont il n'est pas le père de mon fils)  aurait voulu que je place mon fils dans un foyer mais je ne pouvais pas car mon fils ayant un problème de coeur et aussi son coeur grossit toujours et il peut éclater sans avertissement, ne pourait pas vivre sans moi.  Mon mari le savait avant de nous marier et je lui avait demandé s'il acceptait que mon fils serait toujours ma priorité et il m'avait dit que c'était pas un problème mais voilà qu'après deux ans de mariage, mon mari est devenu très froid avec moi et mon fils.  Je me sentais mourir un peu chaque jour et je me disais que demain allait mieux aller mais c'était pas mieux et enfin j'ai vu qu'il était temps que je parte.  Aussi, je sentais que je n'avancais plus dans ma vie spirituelle.  Mon mari ne voulait pas se marier mais voulait qu'on vivent ensemble et moi je ne voulais pas car je voulais continuer à grandir spirituellement et aussi je voulais devenir ministre de communion.  Ma religion était très importante pour moi et le demeure toujours aujourd'hui. 

J'ai lu dans un site l'autre jour qu'une femme divorcée n'a pas le droit de communier..que je dois avoir une nulité de mariage avant de communier.  Je ne comprends pas car si je dois m'abstenir de la communion où vais-je aller chercher ma force, mon courage et mon soutien? Je ne peux pas me permettre financièrement une nulité de mariage.  J'ai fais ce que l'Eglise catholique me demandait en me mariant et maintenant je dois payer pour avoir une nulité de ce mariage.  Je suis également une Fille d'Isabelle et une Amie de la Sagesse.  Je me sens un peu confuse envers tout cela.  Je crois énormément en Dieu, en la prière et aux miracles.  Je me vois punie pour avoir voulu bien faire en ce qui concerne les attentes de l'Eglise Catholique.  A l'aide....

Mme L.M., Sturgeon Falls (Canada) - Catholique - 28/12/2006

Parvis 21 : Une personne divorcée et remariée (ou vivant en concubinage) ne peut communier. Comme vous n'êtes pas remariée, il n'y a pas d'inconvénient que vous fassiez.

Si vous distribuer la communion, comme le public des fidèles ignore les raisons de votre divorce, cela pourrait faire scandale. Il y a d'autres services à rendre à la paroisse.

Face au peuple ?

pourriez vous m indiquer si la messe doit etre dite face aux fidéles selon le rite définit par VII ou si le prêtre pourrait mettre l autel au milieu des fidéles (donc certains devant, certains derriére, certains sur les cotés?) moi je pense que non??

M. A.R., Paris - Catholique - 12/12/2006

Parvis 21 : Le rite selon Pie V a été réformé par Paul VI suite à la décision du concile. Désormais, la messe se célèbre dans la langue du pays, face aux fidèles. Souvent, ceux-ci sont placés autour du prêtre. Cette façon de faire se rapproche de la manière dont Jésus a célébré la Cène.

La communion

bonjour mon père !

je  voudrais savoir si un baptisé vivant avec une en voie de l'être peut communier.

Mlle K.B., Abidjan (Côte d'Ivoire) - Catholique - 7/11/2006

Parvis 21 : Si je comprend bien votre message, vous vivez avec un compagnon baptisé, sans être mariés.

Si vous étiez mariés religieusement, pas de problème : votre compagnon pourrait communier. Si vous vivez ensemble avant le mariage, cela n'est pas admis en principe par l'Eglise. C'est à lui à voir en conscience s'il peut communier.

Messe en latin

J'approuve la réponse de votre dernier correspondant de Paris.

Je prèfère et de loin la messe tridentine pour au moins dix raisons et vois avec plaisir que je ne suis pas le seul.L'actualité semble vouloir nous donner quelque espoir.Mais je ne sais toujours pas les raisons pour lesquelles cette messe traditionnelle éveille tant de griefs de la part même de la hiérarchie catholique qui devrait au contraire se réjouir de contenter certains fidèles frustrés par l'actuelle liturgie. J'aimerais  connaître les véritables raisons d'une telle réticence annoncée.


M. J.L., Paris - Catholique - 12/10/2006


Parvis 21 : La presse de ce matin semble dire que le vent a tourné : le pape serait favorable à l'idée de mettre les deux rites (l'ancien et le nouveau) sur le même pied. Mais il y a des oppositions à Rome même, des prélats craignant que ce soit pour certains un pas vers la contestation plus fondamentale de Vatican II.

Messe dos au peuple

Reponse au message de M. H.L., Namur (Belgique) - Catholique - 16/09/2006 la messe dos au peuple

Tout d abord, a titre liminaire, et pour apporter un correctif a cette idee fausse trop souvent repondue, il est inexact de dire que le concile de Vatican II a depoussiere des pratiques liturgiques merovingiennes, puisqu il a remis en vigueur des anaphores datant du IV eme siecle. Il a restaure des usages luturgiques fort anciens qui avaient ete modernises au cours des siecles.

Quant a la celebration de la messe dos au peuple,il s agit encore d une erreur historique, la liturgie catholique ayant longtemps privilegie la celebration des saints mysteres face  a l orient, symbole du soleil et de la lumiere qu incarne Notre Seigneur Jesus Christ. Parler de la celebration de la messe dos au peuple, c est meconnaitre l esprit de la liturgie romaine.
 
Vatican II n a jamais impose de celebrer la liturgie de la messe face aux fideles, elle l a simplement autorise, Vatican II n a jamais supprime le latin comme langue liturgique (au contraire, le concile affirme que le latin est la langue de l Eglise). Tous les pretres catholiques peuvent donc dire partout et comme bon leur semble la liturgie de Paul VI face a l Orient,en latin comme en langue profone, et s ils disposent d un indult, la liturgie tridentine.

Je crois enfin que les catholiques doivent respecter les sensibilites liturgiques des differentes communautes qui forment l Eglise. Pour ma part je ne suis guere enthousiasme par les messes accompagnes de chants modernes a la gutitare, mais je trouve naturel que ceux de nos freres dont c est la sensibilite liturgique puisse assister a ces celebrations.

La moindre des charite chretienne c est encore de laisser les fideles assister aux saints mysteres selon les formes liturgiques qui correspondent a leurs aspirations.

Au dela de ces differentes formes, une messe c est d abord et avant tout le renouvellemement non sanglant de l unique sacrifice de la Croix pour le salut des pecheurs. C est, je crois, l essentiel, ce qui doit nous rassembler au lieu de nous diviser en querelles steriles qui, elles, me semblent d un autre age.


M. E.S., Paris - Catholique - 20/09/2006

Eucharistie

Bonjour à vous,

J'ai entendu dire dernièrement qu'en Alsace les prètres recommençaient à dire
la messe "dos au peuple de Dieu".Si cela est vrai c'est bien triste de revenir
50 ANS en arrière alors que Vatican II avait essayé de dépoussiérer l'Eglise
de toutes les pratiques mérovingiennes.

Je crois que ce ne sont pas les prètres seuls responsables de ces pratiques ancestrales mais que les Alsaciens s'en trouvent bien de cette façon de se moquer de la dignité humaine.

Je trouve votre site très intéressant et vous en remercie beaucoup.


M. H.L., Namur (Belgique) - Catholique - 16/09/2006

La communion

Je souhaite poser une question, car ma situation est un peu compliquée.  Voila, j'étais mariée à l'eglise et divorcée après trois ans de mariage. Je me suis remariée civilement 2 ans après.

Mon mari décède après un accident de voiture, nous avions un bebé de  16 mois. Cela fait vingt ans maintenant que je vis dans la Viduité. J'ai commencer à communier il y a quatre ans. Je ne savais pas que c'était interdit.

J'avais l'information qu'après vingt ans de divorce d'un mariage à l'eglise on pouvait enfin communier.

Pouvez-vous m'éclairer là dessus; merci


Mme A.V., Paris - Catholique - 13.09.06

Parvis 21 : Comme votre compagnon est mort il y a 20 ans et que vous vivez seule, vous pouvez communier. Cependant, comme apparemment vous êtes en recherche spirituelle, rencontrez un prêtre qui vous aidera à progresser.

Miracle eucharistique

La réponse concernant la Présence réelle en invoquant le miracle de l'an 800 a LUCIANO me rend perplexe car je n'en avais jamais entendu parler auparavant.

Quels contrôles scientifiques exercés par quels savants ont été appliqués à ces recherches et témoignages et comment se fait-il qu'un tel silence accompagne la publication des conclusions concernant un tel phénomène (alors que l'on parle tant du SUAIRE ou de l'ampoule de ST JANVIER(pour démontrer ou tenter de démontrer d'ailleurs qu'il y a supercherie)?

M. J.L., Paris - Catholique - 6/09/2006

Et le choix des Paroissiens?

La liberté de célébrer la Messe tridentine, que le Pape accorderait peut-être, est refusée pour une raison qui reste peu claire, par Eveques et Cardinaux paraît-il.(Plus assez de prêtres? Rituel trop contraignant? Longueur des offices? Coût ? (Mess)age et finalités différents?)

Pourquoi ne demande-t-on pas dans les églises par sondage l'opinion des fidèles?

M. J.L., Paris - Catholique - 6/09/2006

Les Miracles Eucharistiques

Depuis l'an 600 àn dénombre pas moins de 165 miracles Eucharistiques. L'Un des plus célèbres étant le miracle Eucharistique de Lanciano (Italie) qui eut lieu en 800. Entre les mains d'un moine Basilien qui doutait de la présence réelle l'hostie se changea en chair et le vin en sang. En 1971 une expertise fût permise par Mgr Perantoni (Archevèque de Lanciano) et donnée à 2 scientifiques athés les Prof. Linoti et Bertelli. Il en résultat les faits suivants:

- La chair est humaine. C'est un tissus du myocarde (centre du Coeur...comme par hasard...)
- Cette chair est TOUJOURS VIVANTE (depuis l'an 800....!!!)
- le sang (transformé en 5 caillots) est du sang humain de groupe AB et provient de la même personne... Ce sang est FRAIS ....!!!!
- les 5 caillots pesés ensemble, 2 par 2 ou à l'unité presentent toujours le même poids (ce sang défierait les lois de la gravité ? ou serait-ce seulement qu'il serait simplement INDIVISIBLE !!!)
Cette expérimentation fut reconduite par le conseil supérieur de L'OMS-ONU en 1974 et donna les mêmes résultats...sur 15 mois soit 500 examens.

La conclusion des 2 savants Italiens et de L'OMS-ONU fut sans appel: "Le Verbe s'est fait chair". (les 2 scientifiques furent convertis par cette découverte)

Sans commentaires !

(sources: Miracles signes et prodiges Eucharistiques. par Jean-Marie Mathiot. Editions du Parvis CH-1648 HAUTEVILLE / Suisse

M. E.V., Eu (France) - Catholique - 26/07/2006

Parvis 21 : La religion catholique est basée sur la foi, notamment en la présence réelle de Jésus dans l'Eucharistie. Je doute que celle-ci puisse être démontrée scientifiquement. Je reprendrai la parole du Christ après sa résurrection quand Thomas crut seulement à la résurrection après avoir vu les plaies du Seigneur : "Bienheureux ceux qui, sans avoir vu, ont cru."

La liturgie de la parole

Je suis catholique et j ai constaté que les celebrants ne mettent pas l'accent sur l'explication des lectures de la messe ce qui laisse libre champ aux imposteurs de tout bord. le dimanche est le jour du seigneur. il serait trés important pour les celebrants de prendre le temps necessaire d expliquer abondamment les textes liturgiques en exposant les points sayants de doctrine .

E n outre l eglise en subit un coup car le vivier des sectes se trouve en l eglise catholique parceque nos fideles sont trés fragiles et succombent facilement aux flateries et aux paroles mieleuses des sectes et autres adeptes des cercles ésoteriques parcequ ils ne sont pas sufisamment armés alors que le clergé a bien des ressources humaines a cet effet. que faut il faire pour redynamiser ce troupeau en deperdition troerdition

M. F.D., Ayos (Cameroun)- Catholique - 2/05/2006

Parvis 21 : Ce que vous dites m'étonne car en principe le prêtre doit utiliser l'homélie pour expliquer le sens des lectures faites au cours de l'eucharistie. Cette meilleure instruction des fidèles renforcera le dynamisme de l'Eglise.

Les sectes sont un danger et l'Eglise doit étudier soigneusement pourquoi les fidèles la quittent pour les rejoindre.

Mme N.D., Rilhac-Rancon (France) - Catholique

Madame N.D.,

Je voulais vous dire que votre fille ne doit pas en rester à l'avis d'une église catholique pour se forger une opinion sur la tolérance des Pères, et prêtres. De l'Eglise catholique dans son ensemble.

Personnellement, avant de trouver L'EGLISE qui ME convenait et qui me parlait vraiment de l'Amour inconditionnel de Dieu, de sa miséricordieuse bonté, de tolérance, ...  il m'a fallu des mois de recherche. J'ai été d'église en église. Puis j'ai trouvé. Vous savez c'est un peu comme lorsque vous allez chez un médecin, vous allez chez celui qui vous convient le mieux et qui vous comprends. Vous me direz que c'est une drole de comparaison. Et bien pour les prêtres et Pères, c'est la même chose. J'ai trouvé en 2001 cette Eglise au centre de Bruxelles; et depuis je ne vais plus que là, et je m'y investi même, car les prêtres y sont tellement charismatiques. Même mes enfants qui n'allaient plus à l'Eglise, commencent à y aller rien que pour écouter les sermons si beaux et pleins de l'amour et de la tolérance de Dieu. Que le monde catholique ne reste jamais sur UNE mauvaise impression. Cherchez ... vous trouverez. Même s'il faut faire des km.


Mme N.G., Bruxelles - Catholique - 27/04/2006 Une invitation aux catholiques ou personnes désireuses ... si je puis me permettre...

Si vous habitez Bruxelles, ou que vous êtes de passage à Bruxelles, je vous invite cordialement à venir assister à la messe de 10h30 à l'Eglise Sainte Marie-Madeleine et Rita, à proximité de la Gare Centrale (près de la Grand'Place). C'est une charmante petite église.

Les Pères de la Fraternité de l'Assomption, ont un art charismatique vraiment tout particulier pour prêcher la parole de Dieu.

Bien cordialement à toutes et tous.

Mme N.G., Bruxelles - Catholique - 2/12/2005

Eucharistie

Peut on prender le sacrément de l eucharistie sans être marier à l église? Si oui que faire?

Mme R.N., Douala (Cameroun) - Catholique - 1/12/2005

Parvis 21 : Normalement, si vous vivez en concubinage, vous êtes en état de faute. Il faut donc cesser cette vie en couple et vous confesser avant de pouvoir communier.

La messe en grégorien

A M me J.D., Bruxelles - Catholique - 27/11/2005

Pourquoi ne prépareriez-vous pas une lettre à l'attention de votre curé?

Faites une pétition, dans la mesure où vous demandez la signature des personnes intéressées avec vous.
Puis vous remettez cette pétition à votre curé pour suite voulue.

Cela m'étonnerais, si vous introduisez ce cas d'une façon polie, respectable, que le curé ne prenne pas votre demande et celles des autres au sérieux. Et qu'au moins il ne vous explique ses motivations.
Vous pouvez aussi allez le trouver avec plusieurs autres personnes. L'Union faisant la force.

Personnellement je n'attache pas d'importance à une messe en grégorien. J'en ai parlé dans un précédent message, mais je pense que votre demande est légitime, s'il y a beaucoup de personnes qui assistent à cette messe.

A vous de voir.

Mme N.G., Bruxelles - Catholique - 28/11/2005

La messe en grégorien

Dans ma paroisse, il existe chaque dimanche une messe en grégorien qui amène du monde depuis des années.
Les autres messes sont bien sûr en français comme ailleurs.

Ce pourquoi j'aimerais avoir votre avis, c'est que le curé veut supprimer la messe en grégorien, ses mobiles je ne les connais pas mais il ne tient pas compte de la peine de ces gens qui depuis des années sont devenus de véritables artistes ni des paroissiens amateurs de musique sacrée.

Le prêtre que je considère comme le pasteur des brebis a t'il ce droit absolu de décider seul, sans consulter l'équipe pastorale, est il investi du pouvoir absolu ?

Je pense aussi à l'encyclique "Musicae sacrae disciplina" qui si je ne me trompe pas souhaite que l'Eglise garde ce merveilleux patrimoine culturel et qui est aussi la langue universelle de l'Eglise Catholique !

Bien fraternellement.

Mme J.D., Bruxelles - Catholique - 27/11/2005

Parvis 21 : Il est difficile à distance de juger des motivations du prêtre. Est-il certain qu'il n'ait consulté personne ? Le mieux serait que vous entriez en contact avec lui et lui demandiez des explications, en faisant valoir vos motivations.

Encore le latin

Je n'ai rien contre une messe dite en grec.

Le multilinguisme des Apôtres à la Pentecôte est utilisé pour justifier l'abandon du latin.Que voyons nous:des assemblées dans chaque pays parlant une langue différente, au point que le Pape est obligé de dire ses messes lors des réunions internationales en 4 langues ce qui fait qu'à chaque fois 75% de l'assemblée ne comprend rien.Le but du latin était de permettre à toute l'Eglise occidentale de parler une seule et même langue, ce qui soudait en quelque sorte le Corps de celle-ci.Parler une même langue c'est dans le sens même de l'expression,s'éntendre , se comprendre et aller dans une même voix.

Admettons que Jesus ait parlé en grec aux romains:cela ne change rien.Le latin n'a rien de sacré en lui-même, bien évidement, mais il sacralise parcequ'à des oreilles espagnoles,italiennes,françaises, il propose un contrepoint etymologique qui enrichit, qui creuse le sens des mots.Du moins c'est l'axe de recherche que je propose,pour expliquer ce que tant de fidèles ressentent.

M. J.L., Paris - Catholique - 25/11/2005

Latin

M J L de Paris écrit : Jésus parlait plusieurs langues, l'araméen ,c'est l'évidence mais en quelle langue s'exprimait-il lors-qu'il répondait à Ponce Pilate? ou parlait à un officier romain ?
A-t-il eu recours à un interprète?


dans toute la partie orientale de l'empire romain, la langue commune était le grec et pas le latin. la majeure partie des juifs (la diaspora), parlait cette langue.

l'araméen était utilisé en Palestine comme dans d'autres régions d'Asie, et l'hébreu était depuis longtemps une langue morte.

Jésus parlait-il le grec? probablement quelques mots, en tout cas assez pour dire ceux qu'il a échangé avec Pilate.
pas de latin donc dans tout ceci.

A Rome même la langue de la culture était le grec, comme l'anglais l'est chez nous de nos jours.
le latin a accompagné l'instauration du pouvoir de l'église d'occident quand elle s'est substituée au pouvoir civil défaillant. Rien de bien religieux ou mystique la dedans.

s'il n'en reste pas moins que le latin est une belle langue, il n'a aucune valeur sacrée en lui-même.

M. M.C., Bruxelles - Catholique - 23/11/2005

Toujours le latin

Je réponds à Mme G. Bruxelles.

Jésus parlait plusieurs langues, l'araméen ,c'est l'évidence mais en quelle langue s'exprimait-il lorsqu'il répondait à Ponce-Pilate? ou parlait à un officier romain ?
A-t-il eu recours à un interprète?

A ce titre plus qu'une autre langue, le latin de la Messe a me semble-t-il, droit d'église.

Et puis on croît toujours ce que dit notre mère, n'est-ce pas?

Alors bien sûr, à nous Français, les paroles sacrées de la Messe, dites en latin, paraissent plus sacrées encore et plus authentiques.

NB: quel plus bel hymne que le Salve Regina? Que deviendrait-il, traduit?

M. J.L., Paris - Catholique - 21/11/2005

À Mlle N.N. de Tende

Bonjour,

- Vous dites : En dehors de l'Eucharistie qui je crois représente le moment où le prêtre consacre l'hostie et le vin, je vous assure que la messe catholique commet une grave erreur en interprétant ainsi la Sainte Cène !  

- !!!!!!!.  Il s'agit en fait de la consécration ici alors que le prêtre invoque l'Esprit-Saint de venir transformer les ouvres de tous les fidèles de l'Église en corps et en sang du Christ ressuscité, qui leur sera ensuite donné à la communion personnellement pour transformer leur personne et les faire devenir enfants de Dieu, fils et filles du Père.  Oui, ça fait partie de la célébration eucharistique et le pain et le vin représentent les ouvres que tous les fidèles ont réalisées et placées eux-mêmes sur la patène.  Pour le nouveau regard, ça fait partie de la participation à l'Acte créateur, le plus grand Acte d'Amour qui soit et qui est éternel.

- Vous dites : Dans la Bible, nous trouvons cette parole : "L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu."

- Par cette parole Jésus voulait dire le pain que nous mangeons pour nourrir notre corps matériel et non le pain vivant que nous mangeons à l'eucharistie et qui nourrit notre corps spirituel.

- Vous dites : «Vous me faites peur en disant que vous n'avez pas besoin de pardon pour le moment car il est dit : «tous ont péchés et sont privés de la gloire de Dieu».

- Cette parole que vous me citez concerne le péché originel.  Tant que l'on demeure dans l'Amour du Père, que l'on entretient cet Amour par l'Eucharistie, on ne péche pas. L'Amour-en-soi (le Christ-en-soi) que l'on reçoit par cette Eucharistie est plus fort que tous les péchés du monde.  L'accueil de l'Amour du Père, le Christ, en eucharistie, efface nos péchés, y compris le péché originel.  C'est l'Agneau de Dieu qui efface les péchés du monde.   Cette Présence que l'on reçoit, elle ne cohabite pas avec le péché.  Surtout s'il est grave, car il chasse cette Présence qui est en nous.  Si le péché est moins grave, c'est-à-dire véniel, c'est le malaise permanent en nous et la réconciliation avec l'Amour par la confession s'impose.

M. M.G., Québec (Canada) - Catholique - 21/11/2005

Parvis 21 : Votre dernier paragraphe est ambigu et peut être mal compris. Voulez-vous dire que celui qui communie souvent ne pèche plus ? L'eucharistie nous renforce évidemment dans l'amour de Dieu, mais ce n'est pas un garantie de ne jamais pécher. Je peux communier tous les jours et néanmoins commettre des péchés. S'il sont véniels, il y a au début de chaque messe un acte de repentance, le "Je confesse à Dieu tout puissant..." où l'on reconnaît avoir péché. et où l'on exprime son repentir. Si d'aventure nous commettons un péché grave, vous devons avoir recours au sacrement de réconciliation (anciennement "la confession") avant de communier à nouveau.

A M. .G du Québec

Bonjour,

En dehors de l'Eucharistie qui je crois représente le moment où le prêtre consacre l'hostie et le vin. (Je vous assure que la messe catholique commet une grave erreur en interprétant ainsi la Sainte Cène!)

Pour le reste, je vous assure que je ne comprends pas si vous êtes d'accord avec moi ou pas  car vous employez un langage alambiqué qui a le mérite de ne pas être clair !

Quelques messages: "Enfants de lumière", notre raison d'être ici-bas est de faire briller bien distinctement dans les ténèbres de ce monde les vertus de Celui qui est Lumière (Luc 8:16-Matthieu 5:14-1 Pierre 2:9) -  Jésus est dans la barque, il dort, les disciples le réveillent à cause de la tempête qu'Il calme aussitôt. Le Seigneur, parfaitement homme, montre ainsi à ses disciples que la puissance de Dieu est à la disposition de ceux qui se tiennent dans sa présence et connaissent ainsi sa volonté. Des croyants de l'Ancien Testament ont expérimenté cela: Moïse pour la traversée de la mer Rouge, Josué pour la traversée du Jourdain, Élie pour commander à la pluie (Jacques 5:1)

Dans la Bible, nous trouvons cette parole : "L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu." C'est Jésus qui nous montre par-là l'importance capitale du message biblique. En matière de foi chrétienne, négliger la Bible conduit toujours aux déviations les plus néfastes. La Bible, et le message qu'elle transmet sont d'une valeur inestimable!

"Je te suivrai où tu iras, même s'il doit m'en coûter la vie. Il t'en a bien coûté la croix, pour que je renaisse aujourd'hui" (Pour t'adorer de T. Ostrini)


Mlle N.N., Tende (France) - Pentecôtiste - 19/11/2005

Parvis 21 : Si vous voulez vraiment dialoguer, donnez simplement votre avis. Ne dites pas perpétuellement aux autres qu'ils sont dans l'erreur.

Péché ou pas?

je vais à la messe à peu près une fois par mois car je fait parti d'une chorale "pueri cantores" est ce un péché si je ne vais pas a la messe les autres dimanches du mois?
merci de votre réponse.

Mlle C.C., Angers (France) - Catholique - 11/10/2005

Parvis 21 : Concernant votre assistance à la messe, il est demandé au catholique d'assister à la messe chaque dimanche (ou la veille au soir), car le dimanche est le jour où la communauté paroissiale se rassemble pour fêter la résurrection du Seigneur. Tout chrétien fera se fera une obligation d'y participer.

Remariage

Bonjour parvis 21,

Comment faire comprendre à quelqu'un catholique qui se marie civilement avec un divorcé, qu'il ne peut pas communié en prenant le corps du christ. Nous avons toute les peines du monde à lui faire comprendre avec ma femme. Parvis 21 SVP eclairez nous. Nous avons pas toutes les clefs du problème.
Merci de votre réponse.
Au fait merci de m'avoir répondu pour les pentecotistes. n'ayez crainte, je suis catholique fervant, je ne veux pas partir sur un autre chemin.


Parvis 21 : En principe, un divorcé remarié ne peut communier. Mais aujourd'hui il est admis que chacun décide en conscience de la conduite à tenir en la matière.

Sauf exception, le prêtre ne refuse pas de donner la communion à quelqu'un qu'il sait dans cette situatio

A M. J.L. de Paris, catholique

Je voudrais vous demandez si d'après vous, Jésus, lorsqu'il prêchait, parlait aux peuples divers qu'il cottoyait, en latin?
D'où vient que la messe doit être dite en latin?

Je voudrais vous demandez si vous cherchez à vous faire plaisir à vous ou à vraiment témoigner de l'amour de Dieu. Déjà que les jeunes ont difficiles à savoir qui est Dieu, l'importance de l'Eglise, ce qu'est la foi, la philosophie de vie de Dieu; Amour...
Mais si l'on en vient encore et tjrs à vouloir des messes en latin, comme ce fut le cas, avant; alors vraiment c'est que certain n'ont rien compris à l'importance de la Foi en Dieu et son impact dans le monde.

N'oubliez-pas que le Saint-Esprit est descendu sur les apôtres, à la Pentecôtes, en leur donnant la possibilité de parler plusieurs langues différentes, afin de se faire comprendre du monde entier, par chacun.

Votre désir n'est pas de répandre l'amour de Dieu et de témoigner de lui. Vous voulez simplement revivre un passé qui vous manque. Réfléchissez-y.

Mme N.G, Bruxelles - Catholique - 25/08/2005

Défense de la Messe en latin

Je n'aime pas la nouvelle messe, car elle "escamote" de nombreuses prières et j'y cherche en vain le caractère sacré dont elle devrait témoigner.En outre,le français affaiblit son message, c'est l'évidence.Le latin contrairement à ce qui a été dit n'est pas difficile à suivre sur un missel.Au bout de très peu de temps on retient les principales prières par coeur.

Il y a une plus grande authenticité dans le texte latin, qui provient d'abord de sa concision et de sa syntaxe.Il est regrettable de l'avoir abandonné d'une manière générale, et en particulier dans le cas de la messe.Il y aurait à rechercher pourquoi le latin a cette vertu de sacralisation.Je n'y vois pas et de loin, la seule influence de la tradition. Est-ce parcequ'il a vis a vis du français un prestige de géniteur, ce que je ressens intuitivement?Si c'est le cas, il prend du coup une dimension très importante vis à vis de la prière, laquelle préexiste toute formulation forcément approximative.Le latin liturgique, par rapport au français, illustre alors cet écart essentiel entre l'esprit et la lettre :c'est d'une part ce qui explique pourquoi il paraît plus authentique mais préexistant le français-et c'est en quoi il est indispensable-il démontre pleinement,avertit en quelque sorte par une expérience personelle instantanée, que toute expression reste en deça de la Pensée divine.Voici pourquoi à mon avis il appartient à la liturgie : c'est parcequ'il permet de  sonder sensoriellement la mystérieuse distance qui  sépare le verbe et l'esprit.

M. J.L., Paris - Catholique - 25/08/2005

A M.LG de Cannes

Bien cher frère en Christ,

Pourquoi faut-il absolument prendre la messe comme référence? Je m'explique: à l'époque actuelle, même le plus ignorant des catholiques sait ce que signifie "culte". Donc, quand vous parlez de culte cela devrait suffire à vous faire comprendre. Point n'est besoin de blesser ou de provoquer les catholiques en disant "culte, l'équivalent de la messe". Avec tout le respect, le culte c'est le culte, la messe c'est la messe. Il n'y a pas équivalence. Dans les 2 assemblées il se passe des choses différentes même si c'est l'amour du Christ pour nous qui nous réunit.

Ne cherchez pas à créer la confusion si vous voulez être crédible, que vos arguments soient écoutés et que vous puissiez rester en dialogue avec d'autres amis de Jésus, qui sont aussi sincères que vous dans leur pratique. S'il vous plait, évitez de lancer ce genre de petite pointe (volontaire ou involontaire) car tout ce qui peut blesser les uns ou les autres ne peut venir que du "diviseur". Faisons plutôt appel au "rassembleur", l'Esprit Saint qui nous guide TOUS vers "la vérité toute entière"

Pour ce qui est de votre expérience automobile, j'ai entendu d'autres récits similaires, chez nous on dit que c'est notre ange gardien, mais il est bien  entendu qu'il est envoyé par Dieu lui-même. Dès que vous sentez la paix vous envahir, vous pouvez être sûr qu'Il est là, qu'Il a toujours été là, car nous ayant aimé le premier Il a toujours une longueur d'avance! Amicalement et fraternellement.

M. M.B., Montana (Suisse) - Catholique - 21/08/2005

Corps charnel

À Mlle N.N. de Tende :

- Vous dites :  Vous dans l'Église catholique vous mangez le corps charnel et non le corps spirituel, et vous refaites mourir Jésus à chaque fois !

- Comment peut-on manger le corps charnel de Jésus puisque le corps de Jésus le personnage est disparu complètement.  Ce corps que l'on mange à l'Eucharistie c'est le corps du Christ qui est fait de chair prime.  Comment pouvez-vous faire une seule chair avec le Christ si vous ne mangez pas son corps de Résurrection ?  Ce n'est pas Jésus qui est ressuscité, mais la Personne du Christ !


M. M.G., Québec (Canada) - Catholique - 14/08/2005

Parvis 21 : En séparant "Jésus" et "le Christ" qui sont une seule et même personne et en niant la résurrection du premier, vous prenez une position contraire à la doctrine catholique.

A  M.M.G. (Québec)

Bonjour,

Vous contournez souvent les choses que l'on écrit et il est difficile de répondre à la plupart de vos messages.

Pour le repas du Seigneur, je n'ai pas dit que nous ne le pratiquions pas, j'ai dit qu'il était différent de la messe catholique.

Nous, nous prenons la Sainte Cène avec le pain et le vin, comme Jésus et ses douze apôtres le firent le soir de son arrestation. Nous communions avec Christ, le pain représentant son corps ressuscité et vivant et son Eglise (l'ensemble du corps de Christ).
Nous buvons le vin qui représente l'alliance; le sang de Jésus offert en sacrifice a été accepté une fois pour toutes par son Père comme un sacrifice de bonne odeur, pour la rédemption du pécheur repenti.

A moins que cela ne vous ennuie, cliquez sur les liens que j'ai mis sur un des article et vous verrez déjà en 1534 les attaques qui étaient portées contre la messe qui n'a rien à voir avec ce qui est écrit dans la Parole. Jésus est mort une seule fois, il est ressuscité et demeure à droite du Père où il a un magnifique ministère d'intercession pour les enfants de Dieu. Vous (dans l'église catholique) vous mangez le corps (charnel et non spirituel) et vous refaites mourir Jésus à chaque fois !

Au plaisir. Que Dieu vous bénise.

Mlle N.N., Tende (France) - Pentecôtiste - 13/08/2005

Le Repas du Seigneur

À Mlle N.N. de Tende :

- Vous dites : Je précise que la messe des catholiques n'a rien à voir avec le repas du Seigneur, pas plus que le baptême des bébés, la communion des saints,... mais je ne vais pas polémiquer là-dessus.

- Comment interprétez-vous alors les paroles de la Bible qui disent «Ceci est mon Corps.  Ceci est mon Sang.  Celui qui mange ma Chair et bois mon Sang a la vie éternelle» ?  Que représentent le «Corps et le Sang» du Christ pour vous Pentecôtistes ?  Est-ce que la parole seulement est suffisante pour nourrir le corps spirituel de votre personne ?


M. M.G., Québec (Canada) - Catholique - 12/08/2005

Présence réelle

À Parvis 21 :

Vous dites : "Et je n'ai jamais entendu parler de "l'âme de Dieu".

Comment interprétez-vous l'article 1374 du Catéchisme de l'Église catholique qui dit, et je cite : «Dans le très saint sacrement de l'Eucharistie sont «contenus vraiment , réellement et substantiellement le Corps et le Sang conjointement avec l'âme et la divinité de notre Seigneur Jésus-Christ, et, par conséquent le Christ tout entier» (Concile de Trente).

Je ne vous pose pas la question pour vous embêter ici ?

M. M.G., Québec (Canada) – Catholique - 3/08/2005

Parvis 21 : Je comprends que Jésus-Christ est réellement présent dans l'Eucharistie avec son humanité (Corps, Sang et âme) et avec sa divinité.

Quid de la Messe, communion, etc .... ?

Qui permet ? : J'espère l'Esprit de Dieu. Mais j'accepte volontiers qu'il ne soit pas toujours là dans les décisions des hommes. Surtout lorsque ceux-ci l'invoquent pour justifier leur égoîsme. Mais j'espère que ce n'est pas des lois, des traditions qui empêchent l'Esprit de Dieu de poursuivre notre chemin vers le sommet de l'UN.

Le prêtre n'a pas pour unique fonction de satisfaire ceux qui ne veulent pas se remettre en cause ni de donner bonne conscience par uniquement du culte. Le prêtre est là pour à la suite de Jésus nous montrer le chemin du Père. "Ce n'est pas les offrandes et les sacrifices que mon Père attend,mais les coeurs droits" .

Abbé J.D., Molliens-Dreuil ( France) - Catholique - 28/05/2005

Quid de la Messe, communion, etc .... ?

Bonjour "

La crise ecclésiale ... dépend en grande partie de l'effonndrement de la liturgie" "dont la "réforme .... n'a pas été une réanimation mais une dévastation" Cardinal Ratzinger en 1989

Qui permet :
- de nommer prêtre un rédacteur a la télévision en même temps ... "PSI" ...! ? alors qu'il n'y a plus de prêtres dit on !?
-de ne pas respecter le "lavabo" lors de la Messe ?
- de généraliser parfois la communion par des laïcs loin d'être indispensables ?
- de ne pas appliquer le " Motu Proprio Ecclesia" rappelé sans cesse par le Pape ?
- de supprimer messe et communion pour un mariage et un enterrement .... même en présence d'un prêtre dans l'Eglise ?

Chretiennement votre

M. G.B., Amiens (France) - Catholique - 27/05/2005

La messe

De nos jours les prêtres sont devenus les fonctionnaires du culte. Leurs messes sont lues evasivement. On regarde la montre ,on veux pointer son heure dans cette pseudomesse à monsieur tout le monde,chumgum dans la bouche"le corps du Christ...".Allons! les prêtres de nos jours aident l'Eglise à mourrir

Père (religieux) N J, Yaoudé (Cameroun), Catholique, Congrégation des Pères Stévennistes, 09/05/2005

Droit à la communion des divorcés remariés

J'ai été très étonnée lors de la retransmission à la télé des obsèques du prince Rainier de voir le cardinal officiant donner la communion à la princesse Caroline, celle-ci étant divorcée et remariée. Y aurait-il des règles différentes pour les personnalités de haut rang ?

Mme M.B., Solférino (France) - Catholique - 18.04.05

Parvis 21 : En principe, les divorcés-remariés ne peuvent pas communier. Cependant, beaucoup de prêtres pensent que, si en conscience ceux-ci pensent pouvoir le faire, ils peuvent communier. Par ailleurs, si un(e) divorcé(e)-remarié(e) dont le prêtre connaît la situation se présente à la communion, il ne lui refuse pas publiquement de la recevoir. C'est ce qu'a fait le Cardinal, semble-t-il.

REDEMPTIONIS SACRAMENTUM

Je précise tout de suite que je suis catholique en Communion avec notre pape Jean-Paul II et non "traditionnaliste" ! je suis tombée sur un de ces sites que je ne nommerai pas et je me suis fait malmener très fort ! J'aimerais savoir (car sur ce site on a placé le doute dans mon esprit) si l'Eglise interdit aux laïcs engagés de distribuer la Communion ! si l'instruction "Redemptionis Sacramentum" est une proposition ou si c'est déjà applicable. En concret, le fidèle qui distribue la communion est il en tort ? commet t'il une erreur, une faute ! cette question me trouble ! pourtant je connais plusieurs paroisses où cela se fait, moi même à l'occasion, alors je me demande par logique si le prêtre qui permet cela, même quant il y a des diacres pour l'assister est en tort vis-à-vis de l'Eglise et de ses instructions ? je me demande si on ne retourne pas en arrière, je trouve intéressant que tout le monde participe à la messe : lectures, distribuer la Communion, chanter etc. .. puisque d'ailleurs le nouveau thème pastoral est : APPELES A CELEBRER.

Mme J.B., Bruxelles - Catholique - 08.03.05

Parvis 21 : Comme l'Instruction, le bon sens veut que si le prêtre et le diacre sont présents, ils distribuent eux-mêmes la communion, sans déléguer ce soin à des laïcs. Ceci peut se faire si les fidèles étant très nombreux, la cérémonie serait trop longue.

LiturgieBonjour, en tant que prêtre catholique gallican, je ne peux que comprendre le commentaire de cette dame quant à la liturgie de l'église...Sans vanter les mérites du rituel gallican (quoique)il me semble que ce rite lié à l'Eucharistie est beaucoup plus parlant, rendant beaucoup plus d'hommage à Dieu le Père, puisqu'il s'agit du rite ancien, d'avant vatican 2 et plein de beaux gestes, de bénédictions des espèces et de génuflexions( anéantissement respectueux devant la Grandeur de Dieu et du Sacrement)triste que l'Eglise ait mis de côté ces gestes d'une grande valeur...Quand je vois parfois certaines messes chez les romains...pfff je suis déconcerté.on a perdu le sens du Sacré, on met l'autel dans les allées, les chaises en rond comme pour une conférence...on danse même dans les églises (un groupe folklorique ici à gembloux), ça devient de l'amusement, des textes témoignages venant parfois de rites opposés...voilà une des raisons pour lesquelles j'ai trouvé équilibre chez les gallicans...M Abbé P L, Gembloux (Belgique) – Catholique gallican - 08/08/2004Offices M.C., Marchin (Belgique) - Non précisé - 3/08/04
Rien dans mon message ne permettait de comprendre que j'avais trouvé que le culte auquel j'avais assisté était amusant ou ressemblait à une "party": je l'avais trouvé ACCUEILLANT.


Certes. Si le courant théologique était réformé, il se peut même que vous l'ayiez trouvé "austère".
M.C., Marchin (Belgique) - Non précisé - 3/08/04
Et ce sont bien ces paroles qui, avec la consécration du pain, forment le coeur et le noyau de la messe.

Dans un culte protestant, le cœur de l'office est le partage de la parole : lectures et prédication.  La Cène semble explétive à la plupart des courants du protestantisme au point que la  fréquence de célébration (en fin de culte, comme une pièce rapportée) votée par le Conseil presbytéral, peut ne pas dépasser 4 fois par an. LM (Ch.) protestant à Rouen, 4 aout-04

La messe n'est pas une partyMG de Québec, concédant que l'eucharistie est une cérémonie "froide" dans beaucoup d'églises catholiques, explique que la vouloir plus "gaie" c'est ne pas comprendre son sens, qui serait de revivre la passion du Christ.
Rien dans mon message ne permettait de comprendre que j'avais trouvé que le culte auquel j'avais assisté était amusant ou ressemblait à une "party": je l'avais trouvé ACCUEILLANT.
Quant au sens de la messe, je ne crois pas En effet, je ne crois pas que ce soit essentiellement revivre la passion du Christ: une messe, ce n'est pas la procession des pénitents ni des flagellants. Si je me rappelle bien les termes de la consécration catholique (et des évangiles), elles sont: "De même, à la fin du repas, il prit la coupe et la tendit à ses disciples en disant 'prenez et buvez-en tous car ceci est mon sang...., faites ceci en mémoire de moi'." Et ce sont bien ces paroles qui, avec la consécration du pain, forment le coeur et le noyau de la messe. (Vous êtes toujours d'accord? (:-))
Donc, à la base, la messe est -ou était- un REPAS fraternel, de la famille des enfants de dieu (je nage en pleine orthodoxie) et je ne vois vraiment pas pourquoi, dans une réunion fraternelle, on devrait s'ignorer comme si on était en froid, prendre des mines et un ton solennels et, pour tout dire, paraître plutôt assister à un enterrement. Et la seule autre attitude fait-elle vraiment, à votre avis, de la messe une "party"?

Célébration eucharistique- À Parvis 21b, au sujet de votre notice du 01/08/04, sous le titre "Cérémonie" :
- Je reconnais que le message adressé à Mme M.C. n'était pas tout à fait approprié. Je me dois donc de rectifier quelque peu mes propos en ce qui concerne ce sacrement ou ce signe sensible d'une telle grandeur, mais qui comporte encore beaucoup de mystère.
D'accord il s'agit d'un mémorial en souvenir de la dernière cène, ou du dernier repas de Jésus avec ses apôtres, tel qu'Il nous l'a demandé lui-même. Mais c'est beaucoup plus que ça.
Un nouveau regard sur l'Eucharistie, et la célébration qui l'accompagne habituellement, nous fait découvrir que la messe est le moment pour le croyant d'échanger avec son Créateur par dons et accueils d'Amour. C'est aussi le moment où ses oeuvres (ses actes et ses actions), sont transformées, divinisées. C'est aussi l'instant où il peut renaître et faire renaître toute la création, renaître à l'Amour. C'est également l'instant où il fait la rencontre de la Présence réelle (dans sa "personne"). Évidemment tous les dons qu'il reçoit par ce sacrement, lui fait terminer la cérémonie par une action de grâces, ou un remerciement.
La messe c'est une participation à la nuptialité divine, c.-à-d. à la relation intime, amoureuse, entre le Père et le Fils, qui spire l'Esprit (l'Amour). Cependant il importe de rappeler que ce ne sont pas tant les signes ou les symboles, le pain et le vin, qui sont transformés en corps et en sang du Christ, mais bien les offrandes, les oblats, les dons d'Amour, que le participant place lui-même sur la patène. Par cette offrande, il joint ses dons à ceux que le Fils offre lui-même à son Père, ("Par Lui, avec Lui et en Lui").
Pendant cette cérémonie, il participe directement (dans l'instant), à l'acte créateur, c.-à-d. au plus grand Acte d'Amour qui soit, l'acte divin par lequel on a tous été créés à l'origine, et aussi à l'acte rédempteur, celui qui fait que l'on peut renaître, ou encore naître directement de Dieu, ou encore ressusciter avec le Christ, le même Acte qui fait que Dieu se donne lui-même la Vie.
Titre: M. M G, Québec (Canada) – Catholique - 03/08/2004Cérémonie- À Mme M.C. de Marchin (30/07/04) :
 
- C'est vrai que les célébrations eucharistiques catholiques (la messe), peuvent paraître froides à premier abord. Mais il faut comprendre le sens véritable de la messe. Il ne s'agit pas d'un party. C'est une fenêtre, dans l'instant, sur le plus grand Acte d'Amour qui soit,celui de Dieu qui s'anéantit, qui accepte de mourir pour nous, qui accepte de se renoncer comme Dieu (je répète comme Dieu !),..afin que l'on puisse être,que l'on puisse paraître (dans la création d'origine)et que l'on puisse renaître (dans l'élection),..que l'on puisse ressusciter,..que l'on puisse le rejoindre dans son Royaume.
C'est comme si l'on assistait à sa passion et à sa mort en direct, et si l'on se réfère au film récent de Mel Gibson, (trop violent à mon goût !), ce n'est pas tellement le moment approprié pour sortir les castagnettes,..ou pour se dilater la rate ! On préfère attendre après la cérémonie pour se réjouir de tous les bienfaits que ça nous procure. Dieu qui accepte de souffrir pour nous, alors que dans son monde à lui, Il ne connaît ni la souffrance, ni la mort !  L'altruisme poussé à ce point,..faut le faire, non ? 
Évidemment certaines personnes y voient un autre point de vue, et voudraient rendre ça plus gai !.
M.G., Québec (Canada) – Catholique – 01/08/2004

Pratique religieuse

Mme M.C., Marchin (Belgique) - Non précisé - 14.05.04 : Pour moi la pratique religieuse c'est: LE TEMPS QUE JE PRENDS POUR M'INTERRESSER PAR HONNÊTETE A CE QUE JE REVENDIQUE APPARTENIR.

On peut très bien aller à la messe tous les dimanches et même plus mais ne pas être pratiquant, mais simplement avoir une relation platonique. Donc la pratique m'oblige à me retrouver avec d'autres pour parler de ce qui me fait vivre. Cela peut naturellement être dans un premier temps un autre lieu qu'une messe. Mais n'oublions pas que Jésus avant de célébrer son dernier repas (Institution de l'Eucharistie ) il y a eu pendant 3 ans une liturgie de la PAROLE, de l'échange, en sorte une communion.
Abbé J.D., Molliens-Dreuil (France) - Catholique - 15.05.04


Pratique religieuse

Parvis 21 :" Vous avez raison en principe. Il est réducteur de réduire la pratique à l'assistance à la messe. Cependant, de quelle façon le prêtre pourrait-il établir autrement le nombre de fidèles ? "

En effet, il ne peut pas. Donc ce n'est pas à lui de juger si quelqu'un est pratiquant ou non (ni d'ailleurs si quelqu'un est charitable ou non). Point.

Mme M.C., Marchin (Belgique) - Non précisé - 15.05.04

Parvis 21 : Il faut revoir la définition du ""pratiquant", c'est entendu. Mais nul ne peut empêcher un curé de compter le nombre de gens qui assistent à ses offices. C'est là mesurer un fait et nullement juger.

Pratique religieuse

La "pratique" religieuse, telle que les autorités catholiques la conçoivent, consiste essentiellement à assister à la messe: quelqu'un qui n'est jamais là à aucune célébration sera dit non-pratiquant. Et c'est l'autorité religieuse qui le dira dans beaucoup de cas (pas dans tous, c'est vrai: il y a certainement des prêtres qui demanderont à la personne elle-même si elle se définit comme pratiquante ou non).

Cependant cela réduit la pratique religieuse au culte collectif qui n'est, me semble-t-il que le tiers du quart de cette pratique. Quand le Christ voulait prier, il se retirait; en outre il disait quelque chose comme "si vous voulez prier votre père, n'allez pas au temple en faisant beaucoup de cérémonies, retirez-vous dans votre chambre et priez dans le secret". Maintenant, d'accord, il allait aussi à la synagogue. Ce qui me heurte, c'est que le culte collectif soit seul ou principal critère de pratique.
 
Pourquoi pas l'inverse?

Mme M.C., Marchin (Belgique) - Non précisé - 14.05.04

Parvis 21 : Vous avez raison en principe. Il est réducteur de réduire la pratique à l'assistance à la messe. Cependant, de quelle façon le prêtre pourrait-il  établir autrement le nombre de fidèles ? Comment pourrait-il compter le nombre de ceux qui prient dans leur chambre, de ceux qui sont charitables avec les autres, etc. ?

Une langue commune pour l'Eglise

Ce petit témoignage personnel, pour illustrer l'idée comme quoi l'emploi des langues vernaculaires peut diviser l'assemblée, au lieu de la rassembler : dernièrement, j'étais à Barcelone, un samedi en fin d'après-midi, et je passais devant une église. Amateur d'art sacré, j'entre, et là, je tombe sur une messe qui était en train d'être célébrée...en Catalan(et où les gens ont refusé d'ailleurs à la fin de me répondre en Castillan, que je m'efforçais d'utiliser pour discuter). Inutile de dire que j'ai eu du mal à comprendre les paroles du prêtre, et que je ne ressentais pas vraiment l'universalité de l'Eglise, une et catholique, si je me souviens bien du credo de mon enfance.
La même sensation désagréable d'exclusion linguistique m'était déjà arrivée à Bruxelles où certaines messes sont réservées aux flamandophones, d'autres aux francophones. Bonjour, le ferment d'unité ! Ne serait-il pas plus simple de célébrer en Latin, langue commune de la Chrétienté occidentale depuis 15 siècles, plutôt que d'être perdu à chaque fois qu'on sort de son domaine linguistique ? A ce que je sache, c'est l'affirmation des états et des nationalités qui, à partir du 16ème siècle, a fait que les églises protestantes, églises d'état, fruits du césaropapisme, ont traduit la Bible dans les idiomes de chacun.  D'ailleurs, aveu personnel, et je crois que cela concerne beaucoup d'assistants aux messes, je ne fais que rarement attention aux paroles des prières, préférant l'ambiance, alors, que ce soit en Français, en Breton, en Allemand... ou en Latin, cela ne change pas grand chose, si ce n'est que dans un cas, je ne me retrouve pas en terrain inconnu.

M. A.T., Nangis (France) - Agnostique - 28.02.04
 

Parvis 21 :   Pour que vous puissiez suivre en latin (qui n'est pas votre langue maternelle), vous voudriez imposer aussi à toute l'assistance catalane de suivre la messe dans cette langue qui, pour la plupart des participants leur est inconnue. En effet, seules les plus anciens se souviennent des messes en latin de leur enfance. Par ailleurs, le latin est de moins en moins enseigné.
Si vous devez suivre la messe dans une autre langue que la vôtre, le mieux est d'emporter un missel en français. Le rituel vous est suffisamment connu que pour suivre le déroulement de la célébration.

D'accord, pas d'accord ?

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